Une partie de la discussion économique actuelle en Espagne a à voir avec les expectatives d'évolution de la situation économique. Comme c'est d'attendre, le gouvernement insiste pour détacher les données de la réalité économique que, apparemment, ils pointent à des changements de tendance, et les critiques se chargent d'insister aux niveaux encore très bas de ces indicateurs. De la même façon, le gouvernement s'accroche comme à un clou en brûlant aux données d'opinion qui reflètent un changement de tendance (vers l'amélioration) dans les expectatives d'évolution de l'économie personnelle et l'espagnole en général.
Dans le susdit, dans des expectatives des gens, le gouvernement porte celles de gagner, bien qu'il soit seulement parce que le jugement sur la situation économique et ces expectatives ils ont empiré tant qu'éra presque impossible qu'ils empirassent plus, au moins comme ils se mesurent dans les enquêtes.
Je révise ensuite en détail certains de ces indicateurs, relatifs à la confiance des consommateurs (c'est, du public en général). J'utilise les publiés par la Commission Européenne, puisque l'on a l'habitude de leur s'occuper de peu en Espagne. Les graphiques qu'ils suivent sont élaborés par des données publiques originaires de
cette page (1).
Commençons par l'indicateur composé de confiance du consommateur que publie la DG Finance de la Commission Européenne. Rappelons qu'il est basé sur quatre questions relatives à l'évolution économique future et elle passée, dont le détail nous verrons plus loin.
Il est assez clair que la confiance des consommateurs, pareille une mesure, s'améliore, dans l'ensemble de l'Union Européenne et dans l'Espagne, part des niveaux "historiquement" très bas en les deux cas, surtout en espagnol. Pour l'Espagne, l'indicateur serait revenu aux niveaux d'un mars 2008, un moment dans lequel tombait déjà cet index.
Plus intéressant que cet indicateur ajouté peut d'être fixé dans les indicateurs individuels qui les composent et d'autres questions non incluses dans l'indicateur de confiance. Nous les voyons pour le cas espagnol.
Voyons d'abord les relatives à la situation financière du foyer.
Comme le jugement est vu sur la situation financière de la dernière année à peine il remonte, en suivant à des niveaux bajísimos, mais les expectatives d'évolution s'améliorent rapidement. Réellement, les expectatives étaient beaucoup tombées, à des minima historiques, très en bas de ceux de la crise de 1993.
En deuxième lieu, le jugement sur la situation économique générale en Espagne.
Presque nous pouvons répéter le commentaire précédent, donc je ne le ferai pas :-)
Des indicateurs précédents, interviennent à la conformation de l'indicateur de confiance ceux d'expectatives d'évolution de la situation du foyer et de l'Espagne, pas ceux de la situation passée. Ensuite nous voyons un autre indicateur qui n'est pas considéré dans cet index, ni dans sa version "vers le passé" ni dans sa version "future". Je me réfère à la perception du comportement des prix à la consommation.
L'évolution de l'indicateur a toute la mine de refléter les nouvelles de l'IPC qui se produisent un mois à un mois, bien que je ne l'aie pas vérifié. On fixez que, dans des temps récents, il commence à s'effondrer (c'est-à-dire, de plus en plus de gens commencent à dire que les prix ne monteront pas), je joute quand commence à s'effondrer l'IPC en Espagne, c'est, dans le dernier trimestre de 2008. Ou peut-être c'est que, effectivement, les gens ont commencé à sentir dans ses achats quotidiens cette chute de prix. Qui est-ce qui sait. Qui sont bougés si dans une parallèle il me fait penser que la prévision future dépend très beaucoup de la situation actuelle ou passée, et il ne sert pas à épier trop ce qui va arriver avec les prix.
Un quart, quelque chose de semblé passe dans le cas de la prévision de l'évolution de l'arrêt dans un an.
Il donne l'impression de ce que les interviewés répondent selon les nouvelles les plus récentes d'évolution de l'arrêt. Ce qui est clair consiste en ce que les expectatives, en étant encore refus, le ne sont pas tant comme il y a huit mois. Cet indicateur s'utilise oui dans l'indicateur composé.
Dans le cinquième lieu, voyons d'autres questions qui ne s'utilisent pas dans l'indicateur composé, relatives à la prédisposition à effectuer des achats nommés de plus grands, comme appareils électriques ou électroniques, des meubles...
Par le prompt, nous observons que ceux qui disaient que ce n'était pas le moment approprié à ce type d'achats ils ont finis par surpasser en beaucoup à ceux qui oui le croyaient vers un novembre 2008, bien que depuis ce temps-là les forces se soient assez reéquilibrées en faveur des deuxièmes. De sa part, la prédisposition à plus dépenser dans ce type d'achats l'année suivante est aussi tombée à des minima, mais la récupération ultérieure a été petite, ce qui suggère que se maintiendra la modération de la dépense familière.
Enfin, voyons les opinions sur l'épargne. À ce sujet, nous disposons de trois questions. La première se réfère à si un actuel moment est bon ou mauvais pour faire des économies.
Je ne sais pas s'il y a une rupture de la série à la fin de 2001, mais, si elle n'existe pas, il est clair que, depuis ce temps-là, les opinions contraires à (un très mauvais moment, un moment non bon pour faire des économies) ont tendu à surpasser les favorables (un très bon moment, un moment assez bon pour faire des économies), en arrivant l'indicateur à quelques niveaux minimaux vers un juin 2008. Après, il donne l'impression de ce que les gens ont choisi de serrer la ceinture, en récupérant cet indicateur les niveaux de six ans derrière en mai 2009. Depuis ce temps-là, cependant, il a recommencé à tomber, et assez. Peut-être par la chute remarquable des taux d'intérêt dans les derniers mois. La deuxième se réfère aux expectatives d'épargne l'année prochaine, l'autre des sous-indicateurs de l'index de confiance du consommateur.
Le bilan entre ceux qu'ils estimaient comme probable faire des économies dans les 12 mois suivants et ceux qui l'estimaient non probable a commencé à s'effondrer depuis un octobre 2007, plus ou moins la date dans laquelle l'indicateur d'épargne déjà vue a expérimenté la chute avant-dernière. L'indicateur est tombé à ses minima historiques, recommençant à être récupéré vers le printemps de cette année, et en se situant actuellement à des niveaux similaires à ceux d'été 2007.
La dernière question se réfère à la situation financière du foyer actuellement. L'indicateur reflète le bilan entre ceux qui disent faire des économies (beaucoup ou peu) et ceux qui sont "desahorrando" ou en tombant dans des dettes.
Comme ce bilan est vu il a beaucoup empiré à partir d'un mai / juin 2008, en passant par des minima, presque historiques, au début du 2009. Depuis ce temps-là une récupération timide est observée. En général, il donne l'impression de ce que les indicateurs sur la situation actuelle ou passée suivent à des niveaux assez négatifs, ayant encore amélioré quelque chose depuis les minima. Au contraire, les questions sur ce qui s'attend (désire-t-il ?) de l'avenir ils reflètent une récupération assez plus grande. Comme il leur disait au commencement, les uns et les autres hommes politiques insisteront sur quelques ou d'autres indicateurs comme ils leur servent. Ici, dans Wonkapistas, tous les lui offrons pour que vous se fassiez votre propre composition de lieu.
__________ (1) ils comptent La construction des indicateurs
ici.