La série la plus prolongée est celle de l'Enquête de consommateurs de l'Union Européenne, élaborée par la DG de Sujets Économiques et Financiers (DG ECFIN) et a des données dès 1986 (une données, une méthodologie). On utilise pour élaborer un indicateur de confiance du consommateur. L'enquête se réalise mensuellement sur un échantillon représentatif de la population de 16 ans ou plus, celle qui est interviewée dans le domicile. La taille de l'échantillon est à environ 2.000 individus. La question sur l'actuelle situation dit quelque chose de pareil à (ma traduction) : Comment croit-il qu'il a changé la situation économique générale en pays dans les douze derniers mois ?. Et voilà qu'il admet les réponses : il est beaucoup allé mieux, est allé mieux un peu, est resté égal, a empiré un peu, a beaucoup empiré, ns/nc. La question sur l'avenir dit ainsi (aussi ma traduction) : Comment espère-t-il que la situation économique générale se développe dans ce pays dans les douze mois suivants ?. Et on répond à lui : il ira mieux beaucoup, ira mieux un peu, restera égal, empirera un peu, empirera beaucoup, ns/nc.
Par durée, la deuxième série est celle qui provient des baromètres mensuels du CIS (une données, une méthodologie), avec données dès 1996. Cette enquête s'applique mensuellement (moins d'août) à un échantillon représentatif de la population de 18 ans ou plus, celle qui est interviewée dans son domicile. La taille de l'échantillon arrive presque à 2.500 individus. La question sur l'actuelle situation est : En nous référant à la situation économique générale de l'Espagne: comment la qualifieriez-vous ?. Et voilà qu'il admet les réponses : très bonne, bonne, régulière, mauvaise, très mauvaise, ns/nc. La question sur l'avenir dit : Et: croyez-vous que dans un an la situation économique du pays sera meilleur, égale ou pire que maintenant ?. Les réponses : meilleur, égal, pire, ns/nc.
La plus courte série est celle de l'Institut de Crédit Officiel (une données, une méthodologie), avec données depuis un septembre 2004. On utilise pour élaborer un indicateur de confiance du consommateur. Il s'applique aussi mensuellement, à un échantillon de 1.000 individus de 16 ans ou plus, celle qui est interviewée par téléphone. Les 400 premiers entretiens se font les individus qui ont déjà répondu à l'enquête six mois avant. Les 600 restantes complètent l'échantillon. La question sur l'actuelle situation est : Considérez-vous que l'actuelle situation de l'économie espagnole est meilleur ou pire qu'il y a six mois ?. On à elle répond à lui, paraît : meilleur, égal, pire, ns/nc. La question sur l'avenir dit : Considérez-vous que la situation de l'économie espagnole dans six mois sera meilleur ou pire que l'actuelle ?. Et on répond à lui : meilleur, égal, pire, ns/nc.
Comme on voit, les questions ne sont pas identiques, bien qu'ils tendent à mesurer, les unes, un jugement sur l'actuelle situation de l'économie espagnole, implicite ou explicitement comparée à celle du passé, et les autres, une expectative sur l'évolution future, une année avant d'ou à une demi-année. Les échantillons sont assez pareils dans des termes d'âge, bien que non par son élaboration ou par la méthode de saisie de données (l'une est téléphonique, les autres deux soient sois-eux témoins).
Avec ces questions, les trois organisations élaborent ses propres indicateurs, en général par un procédé qui implique, basiquement, additionner les réponses positives et en soustrayant les refus, en soupesant les deux types de réponses comme le degré de positividad ou de la négativité (beaucoup, peu...), dans son cas. La DG ECFIN présente de sa part les données corrigées de saisonnalité, ce qui n'arrive pas dans les autres deux cas.
Comme résultat, nous avons trois index distincts pour chacune de deux mesures une (une actuelle situation, une situation future), avec des mesures pas compatibles entre soi, bien que les graphiques d'évolution de ces mesures, dans un premier (ou une seconde) un coup d'oeil, suggèrent que les index sont bougés d'une manière similaire et, donc, grosso une manière, ils mesurent le même.
Dans les deux graphiques suivants je leur offre une comparaison de ces index pour la période qu'ils ont en commun (un septembre 2004 à un janvier 2010), en profitant que les dernières données mensuelles ont récemment publié (ceux du CIS, aujourd'hui; ceux de l'ICO, hier; ceux de la DG ECFIN il y a peu de jours). Pour pouvoir les comparer mieux, j'ai converti tous les index à la même base, qui vaut 100 en septembre 2004. Cela ne veut pas dire qu'ils sont parfaitement comparables, mais ils le sont plus que si nous les avions avec ses valeurs originales.
Nous commençons par l'indicateur de l'actuelle situation. Ils savent déjà, cliquez dans le graphique pour l'agrandir.
L'histoire que les trois indicateurs comptent est basiquement, la même, avec un changement. La perception se maintient à des niveaux similaires jusqu'à, plus ou moins, juin ou juillet 2007. Depuis ce temps-là, il empire beaucoup, même les niveaux minimaux (historiquement, comment il peut être vérifié par les données de la DG ECFIN, et comme j'ai montré dans des temps), plus rapide dans la série d'ICO que dans l'autre deux. Après deux se stabilise à de très bas niveaux, avant dans le cas de l'ICO, après dans les autres, ou, dans le cas de l'ICO, il revient à des niveaux un peu supérieurs, encore très en bas de ceux d'un septembre 2004.
L'histoire est aussi pareille, avec ses variantes, pour le cas des expectatives sur la situation économique future.
De nouveau, ces expectatives restent plus ou moins stables pendant presque trois ans jusqu'à ce qu'ils commencent à tomber, plus ou moins, vers un juin / juillet 2007. Ce n'est pas une chute si prononcée comme celle de la perception de l'actuelle situation, bien que, de faire un cas à la série de DG ECFIN, il commandât à l'indicateur à des minima historiques. Elle ne semble pas non plus si continuelle. Dans ce cas, l'odd man out est la série de CIS, en parcourant plus en mesure entre soi les deux restantes. Dans tout cas, toutes reflètent une récupération des expectatives à partir des commencements de 2009, plus ou moins quand le jugement sur l'actuelle situation avait touché le fond (ou il était sur le point de le faire). Les gens ont probablement pensé qu'à pis il était impossible d'aller...
Cette récupération s'est arrêtée et les indicateurs semblent être stabilisés aux niveaux très proches de ceux du commencement de la période que nous considérons ici.
Maintenant il frappe à vous, des lecteurs, interpréter tout cela. Ils peuvent être fixés, comme plusieurs font, dans le bruit d'une ou deux données mensuelles ou adopter une perspective un peu plus éloignée. Ils savent déjà lequel préfère je.
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