Tuesday, March 9, 2010

1.500 morts de moins par la Loi un antitabac de 2005 ?

Apparemment, selon lesquels ils ont présenté une étude de la Société Espagnole de l'Épidémiologie des effets de la loi un antitabac de 2005, ou selon les journalistes qui ont assisté à la présentation, qui n'est connue jamais, la loi précitée nous a servi pour réduire de 1.500 les morts annuelles relatives à la consommation de tabac. Sera-t-il {-elle} vrai ?
Pour le vérifier, nous disposons du texte complet de l'étude que la SEE proportionne gentillement à sa page Web. Cherchez, cherchez dans le texte une affirmation tranchante comme celle de l'évitement de 1.500 morts. Ils ne la trouveront pas. Qu'ils trouveront dans les conclusions du chapitre sur les effets de la loi pour la santé est plus :
L'entrée en vigueur de la Loi 28/2005 paraît qu'il a eu des effets benefciosos pour la santé de la population générale, dans des termes d'une réduction des revenus hospitaliers par un infarctus pointu de myocarde et de la morbidité respiratoire des travailleurs pas fumeurs du secteur de l'hôtellerie.

Et dans les conclusions de l'étude :

5. La loi a eu un impact positif dans la santé, específcamente dans la réduction des symptômes respiratoires chez les travailleurs de l'hôtellerie. De plus, il y a des données préliminaires qui suggèrent une réduction des cas d'infarctus de myocarde dans la population générale.

Il "paraît", "il suggère que". Et aucun chiffre dans les conclusions. Et dans le texte ? Quelle est la substance sur laquelle sont basées ces conclusions et, en particulier, l'affirmation des 1.500 morts évitées ? La suivante, une substance plus éthérée que la fumée du tabac (mes caractères gras) :

Pour compléter cette information sur une morbidité se présente une estimation de la mortalité attribuable à la consommation de tabac, pour une population générale> = 35 ans, en assumant une scène hypothétique avec une réduction de la prédominance due à la loi. Ainsi, si l'actuelle tendance décroissante s'excitait grâce à la Loi 28/2005, et si la prédominance en 2010 descendait à peu près 20 % dans des termes relatifs, la mortalité attribuable au tabagisme disposerait de 1070 décès de moins chez des hommes et 289 chez des femmes (la Planche 5.1). D'une manière similaire, si la prédominance d'exposition chez les hommes entre 35 et 64 ans se maintenait hypothétiquement à l'HAT dans les foyers et diminuaient 80 % des termes relatifs dans l'enceinte de travail, la mortalité attribuable descendrait l'HAT dans 121 morts annuelles, tandis que chez les femmes de la même frange d'âge, en assumant une descente relative de 25 % (puisqu'ils partent d'une prédominance d'exposition plus petite), la mortalité attribuable descendrait à 51 morts (la Planche 5.1). D'une manière conjointe, la réduction dans la consommation de tabac et dans l'exposition aurait un impact de 1482 morts de moins envers l'HAT par an.

Sachez qu'HAT n'est pas chapeau, mais la Fumée Ambiante du Tabac.
Comme ils voient par les caractères gras, il s'agit d'une scène hypothétique, prévue pour 2010, dans le cas où s'accomplissaient des suppositions déterminées. Ou bien, rien de rapporté à ce qui est arrivé, mais à ce qui pourrait arriver. Et, en tout cas, les données mélangeraient deux effets : celui de la chute préalable à la loi et à celui de la chute hypothétique extra.
Le meilleur est que la supposition fondamentale (qui implique la chute d'un plus grand nombre de morts), d'une réduction extra de la prédominance de la consommation de tabac, ne se tient pas ni avec les données de la propre étude. Dans le chapitre consacré aux effets de la loi dans la prédominance de la consommation de tabac il se termine (mes caractères gras) :

Avec l'information disponible actuellement, les résultats ne suggèrent pas d'impact de la Loi 28/2005 sur les indicateurs de consommation de tabac. En général, la descente dans la prédominance de fumeurs et dans le nombre de cigarettes exténuées, ainsi que l'augmentation de l'abandon du tabac, ils reflètent une poursuite de l'évolution temporelle à un court et demi-délai observée avant l'entrée en vigueur de la loi.

Répétez avec moi un : "aucun impact de la Loi 28/2005 sur les indicateurs de consommation de tabac". La tendance la baisse est préalable à la loi et s'est maintenue après sans changements perceptibles.
Alors: sur quoi sont-ils {-elles} basés pour partir de l'hypothèse dont la loi accélérera la chute dans la prédominance ? Dans rien. Ils le supposent et il est déjà.
Tout de suite ils veulent que nous ayons confiance en hommes de science...

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