Thursday, March 25, 2010

Des raisons de l'arrivée des immigrants à l'Espagne

L'INE vient de publier une information assez intéressante sur les immigrants en Espagne, obtenue à partir de l'Enquête d'Active Population. Il s'agit de la correspondante au module "une situation des immigrants et de ses enfants par rapport au marché du travail", avec données de 2008. Jetez-lui un coup d'oeil, il a assez que voir.
Ce qui m'a plus attiré l'attention a été Espagne. En regroupant les groupes de nationalités et de raisons (puisque certains sont très peu nombreux), le patron de raisons principales des étrangers, par des sexes et une nationalité, c'est celui que les deux graphiques suivants montrent.
Voyons premier le cas des hommes (cliquez dans le graphique pour l'agrandir).


Comme ils peuvent observer (s'ils agrandissent le graphique), la raison principale la plus alléguée, indépendamment de la nationalité (du groupe de nationalités, plutôt) c'est le fait de venir à travailler, sans avoir, j'emploie préalablement, un peu que 54 % des étrangers mentionnent. Il sont relativement peu nombreux, ceux qui disent être venu à travailler en disposant préalablement d'un emploi en Espagne (ou son entreprise les a déplacés), 13 %. Ce que veut dire que, dont ils viennent à travailler, près de 80 % il est venu sans contrat de travail et tout de suite, probablement, il a trouvé un travail. Pas tout à fait qui nous surprend.

Oui il attire l'attention que la raison, de venir à travailler sans un emploi préalable en Espagne, ils la mentionnent, plus d'hommes du "reste de monde" (69 %). En réalité, la majorité immense d'eux sont marocains et, moins, subsahariens, bien qu'il y aura quelques asiates. Logiquement, ce sont ceux qui mentionnent moins les raisons, disons, du regroupement familier (11 %, en face de 19 % du total d'hommes étrangers des âges que nous commentons).
Voyons maintenant le cas des femmes (de nouveau, cliquez pour agrandir).

Le premier qui saute aux yeux si nous comparons le deuxième graphique au premier consiste en ce que les femmes mentionnent moins les raisons liées à la recherche de travail (43 vs 66 % pour les hommes) et plus de celles de regroupement familier ou de la formation de familles (41 vs 19 % pour les hommes). Rien qui n'étonne pas non plus bien que les différences ne soient pas abyssales.

Ils le sont seulement, relativement, pour un groupement de nationalités, celles du "reste de monde" (rappelez-vous, surtout, marocains, subsahariens et quelques asiates). Elles sont peu nombreuses, les femmes qui viennent par un travail (28 %) et plusieurs qui viennent par des raisons familières (64 %). De nouveau, rien que nous ne soupçonnions pas, mais la confirmation empirique vient toujours bien :-)

Tuesday, March 23, 2010

Il améliore (un peu) la perception de la situation économique, mais pas celle de la politique

Le CIS a publié aujourd'hui le baromètre correspondant à un juin. Je profite pour actualiser les graphiques sur la situation économique et la situation politique, que je ne le fais pas depuis longtemps.
D'abord, le graphique de perception de la situation économique (cliquez dans le graphique pour l'agrandir).

Comme il est observé, le jugement sur la situation économique actuelle suit à des niveaux bajísimos, bien que derniers mois ils suggèrent une amélioration minimale. Ce que oui il améliore clairement est la prévision de la situation économique dans un an. Pour la première fois dans assez de mois c'est tant qui croit que la chose ira à mieux comme ceux qui croient qu'il ira à pis. En partie il était prévisible : nous sommes arrivés si en bas que personne "dans son jugement sain" ne peut penser que nous allons empirer plus encore (ou non ?).
Voyons maintenant la perception de la situation politique.

La perception de la situation politique (une ligne fuchsia) se maintient, cependant, à de bas niveaux, sans qu'une amélioration ne soit observée : mal pour le gouvernement, un espace. De toute façon, nous ne sommes pas aux niveaux du 1995. Pour l'opposition du PP il peint bien, aussi, la donnée de l'autosituation idéologique moyenne, qui tend à se situer dans les derniers mois à des niveaux plus à la droite que dans les années précédentes. Il n'étonne pas que dans quelques enquêtes, le PP apparaît un peu par devant du parti socialiste espagnol, ni qui vainquait, par l'autre peu, dans les élections européennes.

Saturday, March 20, 2010

Un emploi public et privé dans les deux dernières crises

Ils savent déjà qu'aujourd'hui ont été publiés les résultats correspondants de l'Enquête d'Active Population au deuxième trimestre de 2009. Ils savent aussi que l'occupation est tombée chez environ 145.000 personnes entre ce trimestre et le premier de l'année, et que l'arrêt a augmenté, dans la même période, dans plus de 125.000 personnes. L'un, entre assez, des données qu'il attire l'attention consiste en ce que l'occupation a continué de tomber dans le secteur privé (presque dans 170.000 occupés), tandis qu'il a continué de monter le nombre d'occupés dans le secteur public (dans plus de 20.000).
Un emploi public et privé ils maintiennent une évolution divergente dans les derniers trimestres. Le même est-il arrivé dans la crise de principes des années quatre-vingt-dix du siècle passé ? Nous pouvons l'observer dans le graphique suivant (click pour agrandir).

Dans le graphique j'ai rapporté les niveaux d'emploi aux existants dans le trimestre d'occupation maximale (3e de 1991, 3e de 2007), en prenant un nombre de base de 100. Le graphique montre les données de ce trimestre 0 et les sept suivants. Comme nous savons, l'emploi tombe maintenant plus que dans les années quatre-vingt-dix, quelque chose qui s'accentue encore plus dans le cas de l'emploi privé.
Cependant, aux hauteurs du septième mois un post-emploi maximal, l'emploi public situe 4 % au-dessus du niveau que 0 avait dans le trimestre, tandis que dans la crise de quatre-vingt-dix l'emploi public se situait à 2 % par dessous. Bien que dans ce graphique le changement interannuel ne soit pas inclus, l'emploi public grandit maintenant à 3,7 %, tandis qu'alors il le faisait à-1,6 % (c'est, il tombait). La différence est très remarquable.
L'actuel gouvernement, à cette date du film, pour ainsi le dit, comme nous savons, il pousse beaucoup la dépense publique, probablement plus que le gouvernement socialiste l'a fait, aux mêmes hauteurs du film de l'emploi, dans les années quatre-vingt-dix. En partie il le fera par conviction, en partie, par une occasion politique, et, en partie, aussi par le jugement qu'ils ont sur sa marge de manoeuvre. Il me donne l'impression de ce qu'ils croient l'avoir comme plus grand que celui que les socialistes avaient au début de quatre-vingt-dix. S'il est ainsi, son jugement a un minimum de base réel dans l'évolution des indicateurs économiques dans les trimestres précédents.
À la hauteur du 2e trimestre de 1993, en regardant en arrière, les gouvernants du moment voyaient un panorama de grande croissance de la dépense et de l'emploi public, surtout dès 1989, et comme conséquence, en partie, dès les concessions jusqu'aux syndicats, "victorieux" dans la grève générale de décembre 1988. La croissance de l'emploi public par alors peut traitez dans le graphique suivant.

Comme ils voient, l'emploi public grandissait aux taxes interannuelles qui sont arrivées à un maximum de 10 % dans le troisième trimestre de 1989, avec sept un trimestre en grandissant au-dessus de 5 % interannuels. Tant j'emploie et je dépense un public a fait que grandissaient énormément le déficit public et la dette publique dans une proportion du PIB.En l'actualité, les augmentations de la dépense publique dans les dernières années n'ont pas eu les mêmes effets en budgets d'État, puisque même il fait relativement peu celles-ci se sont maintenues dans un équilibre ou, même, dans un excédent, et le poids de la dette publique sur le PIB, aussi jusqu'à il y a peu, il a été descendant. Non plus l'emploi public n'a pas grandi tant comme alors, comment on voit dans le graphique.
Le gouvernement regarde en arrière et croit avoir une marge de manoeuvre, comment, d'autre part, il a consolidé dans des occasions multiples; je ne découvre rien de nouveau.
Et en avant ? Y a-t-il cette marge de manoeuvre ? C'est autre chanter, un espace, et n'importe lequel se met aujourd'hui à se faire des prédictions, mais les données d'emploi, tabién un public, de la crise de 1993 ils suggèrent que la marge de manoeuvre est étroite. Il le paraît, au moins. Torrent House S06E15 Black Hole now

Friday, March 19, 2010

Quelques manières de mesurer l'arrêt en Espagne

Récemment, quand apparaissent de nouveaux chiffres sur le chômage en Espagne, comme aujourd'hui, ont l'habitude de s'affronter de diverses mesures du phénomène précité, en général au bienfait de l'argument que celui qui les manie veut faire. Publiées en Espagne il y a au moins trois.
1. Les chiffres d'arrêt qui mesure l'Enquête d'Active Population (EPA).
2. Les chiffres d'arrêt enregistré élaborés par le Service Public d'Emploi Étatique (SPEE), du Ministère du Travail.
3. Les chiffres de Demandeurs d'Emploi (denos) pas Occupés, qui publie aussi le Service susdit Public d'Emploi Étatique.
Selon l'EPA dans son actuelle version,

On considérera arrêts à toutes les personnes de 16 ou plus d'années que les conditions suivantes réunissent simultanément :
- sans travail c'est-à-dire qu'ils n'ont pas eu un emploi à un compte étranger et à un propre compte pendant la semaine de référence.
- en recherche d'un travail c'est-à-dire qu'ils ont pris des mesures concrètes pour chercher un travail par un compte étranger ou ont fait des démarches pour s'établir par son compte pendant le mois précédent.
- disponibles de travailler c'est-à-dire dans des conditions le de commencer à faire au cours de deux semaines à partir du dimanche de la semaine de référence.
Ils se considèrent aussi des arrêts comme les personnes de 16 ou plus d'années qui pendant la semaine de référence ont été sans travail, disponible de travailler et qui ne cherchent pas d'emploi parce qu'ils ont déjà trouvé l'un auquel ils s'incorporeront dans les trois mois postérieurs à la semaine de référence. Par conséquent, dans ce cas on n'exige pas le critère de recherche effective d'emploi.
Les personnes absentes du travail par suite d'une suspension par la régulation qui ne sont pas considérées occupées, c'est celui-là dont l'employeur leur paie moins de 50 pour cent de son salaire et qui vont réintégrer son emploi après trois mois passés, elles sont arrêtées s'ils ont cherché un travail et sont disponibles de l'occuper.

Pour le SPEE, le concept principal est celui de demandeur d'emploi :
Des demandeurs sont les travailleurs qui s'inscrivent dans les services publics d'emploi pour la recherche d'un emploi ou améliorer celui qu'ils possèdent déjà (une intermédiation de travail), pour recevoir d'autres services étrangers à l'emploi (une orientation pour l'entreprise, une formation professionnelle,). ou par le caractère obligatoire de s'inscrire pour percevoir une prestation contributive ou une allocation.

Évidemment, non tous les demandeurs d'emploi sont timides. Pour obtenir le chiffre d'arrêt enregistré il faut éloigner le nombre de demandeurs les chiffres que des collectifs déterminés représentent.
Les demandeurs d'emploi avec une disponibilité limitée. Cette catégorie semble inclure, d'abord, les demandeurs qui n'ont pas de disponibilité pour travailler (ils sollicitent des services étrangers à l'emploi, ils sollicitent une entreprise, des demandeurs avec une demande suspendue sans intermédiation), une seconde, qu'ils ont une basse disponibilité (une demandes suspendues avec intermédiation, un retraités, un pensionnaires), et, troisième, ils demandent les postes de travail spécifiques (d'un travail seulement à un domicile, de télétravail, de travail uniquement à l'étranger, des émigrants avec volonté de retour, de travail seulement en dehors de sa communauté de résidence...).
Les demandeurs occupés d'emploi. Cette catégorie groupe les collectifs distincts de travailleurs qui ont un travail mais ils demandent un emploi : des percepteurs de prestations assignés à des travaux de collaboration sociale, travailleurs avec procédures de régulation d'emploi, des travailleurs fixes discontinus et adhérents à la Sécurité sociale dans les régimes généraux ou autonomes.
D'autres demandeurs non occupés d'emploi. Les travailleurs éventuels agraires sont, d'une part, subventionnés (ou TEASS) et, par l'autre, un mélange qu'il inclut : ceux que demandent un travail qui dure moins de trois mois (un emploi conjoncturel), qui demandent une journée inférieure à 20 heures hebdomadaires (à temps partiel), les étudiants âgés de moins de 25 années ou qui demandent le premier emploi s'ils ont plus de 25 ans, et les demandeurs de services préalables à l'emploi.
Les demandeurs d'emploi non recueillis dans les groupements précédents représentent l'arrêt enregistré. La somme de demandeurs avec une disponibilité limitée et les autres demandeurs non occupés d'emploi est la catégorie de dENOS.
Comme ils savent, les données de l'EPA sont trimestrielles, tandis que ceux d'arrêt enregistré et dENOS sont publiés chaque mois. Pour les comparer, j'ai utilisé des bas trimestriels pour les deux dernières mesures.
Voyez dans le graphique suivant les données dès 1996 (l'année dans laquelle commence la série homogène d'arrêt enregistré) jusqu'au deuxième trimestre de 2009. Tenez en compte que dans la série d'EPA il y a deux ruptures significatives, l'une en 2001 et l'autre en 2005. Et tenez en compte, aussi, qu'une partie des données de dENOS (2001 jusqu'à un avril 2005, je crois) est reestimations effectuées a posteriori. Ils savent déjà, cliquez dans le graphique pour l'agrandir.


Comme on voit, les trois mesures suivent une évolution pareille mais non identique. L'arrêt EPA commence par être clairement supérieur à l'arrêt enregistré, jusqu'à ce qu'il change le critère EPA en 2001 et les deux se situent à des niveaux très pareils. Avec le nouveau changement de crierio EPA en 2005, les chiffres d'arrêt EPA sont inférieurs à celles d'arrêt enregistré, sauf avec l'actuelle crise, dans laquelle, sans changement d'aucun critère, l'arrêt EPA recommence à être clairement supérieur à l'enregistré. Ne demandez pas pourquoi.

De sa part, le chiffre de dENOS sont presque parallèles à celle d'arrêt enregistré, bien que, évidemment, comme il inclut plus de collectifs, il soit supérieur, chez environ 400.000 personnes dans les années dans lesquelles coïncident les deux séries. Dans le dernier trimestre (2e de 2009), le chiffre d'arrêt EPA (4.137.500) sont plus pareil à celle de dENOS (4.073.620) qu'à celle d'arrêt enregistré (3.609.969), mais elle semble être coïncidence simple, puisque dans des trimestres précédents arrivait le contraire.

La donnée internationalement comparable est, comme ils savent, celui de l'EPA, encore avec les changements de critère que nous avons vu. Les autres deux nous donnent une piste un peu plus conjoncturelle (mensuelle). Le panorama que trois dessinent est, dans un trait pas très fin, similaire, bien qu'il y ait des changements brusques dans la relation entre EPA et les autres deux que les spécialistes en marché du travail espagnol auront à expliquer.

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Une question de confiance (économique)

Une partie de la discussion économique actuelle en Espagne a à voir avec les expectatives d'évolution de la situation économique. Comme c'est d'attendre, le gouvernement insiste pour détacher les données de la réalité économique que, apparemment, ils pointent à des changements de tendance, et les critiques se chargent d'insister aux niveaux encore très bas de ces indicateurs. De la même façon, le gouvernement s'accroche comme à un clou en brûlant aux données d'opinion qui reflètent un changement de tendance (vers l'amélioration) dans les expectatives d'évolution de l'économie personnelle et l'espagnole en général.
Dans le susdit, dans des expectatives des gens, le gouvernement porte celles de gagner, bien qu'il soit seulement parce que le jugement sur la situation économique et ces expectatives ils ont empiré tant qu'éra presque impossible qu'ils empirassent plus, au moins comme ils se mesurent dans les enquêtes.
Je révise ensuite en détail certains de ces indicateurs, relatifs à la confiance des consommateurs (c'est, du public en général). J'utilise les publiés par la Commission Européenne, puisque l'on a l'habitude de leur s'occuper de peu en Espagne. Les graphiques qu'ils suivent sont élaborés par des données publiques originaires de cette page (1).
Commençons par l'indicateur composé de confiance du consommateur que publie la DG Finance de la Commission Européenne. Rappelons qu'il est basé sur quatre questions relatives à l'évolution économique future et elle passée, dont le détail nous verrons plus loin.

Il est assez clair que la confiance des consommateurs, pareille une mesure, s'améliore, dans l'ensemble de l'Union Européenne et dans l'Espagne, part des niveaux "historiquement" très bas en les deux cas, surtout en espagnol. Pour l'Espagne, l'indicateur serait revenu aux niveaux d'un mars 2008, un moment dans lequel tombait déjà cet index.
Plus intéressant que cet indicateur ajouté peut d'être fixé dans les indicateurs individuels qui les composent et d'autres questions non incluses dans l'indicateur de confiance. Nous les voyons pour le cas espagnol.
Voyons d'abord les relatives à la situation financière du foyer.
Comme le jugement est vu sur la situation financière de la dernière année à peine il remonte, en suivant à des niveaux bajísimos, mais les expectatives d'évolution s'améliorent rapidement. Réellement, les expectatives étaient beaucoup tombées, à des minima historiques, très en bas de ceux de la crise de 1993.
En deuxième lieu, le jugement sur la situation économique générale en Espagne.

Presque nous pouvons répéter le commentaire précédent, donc je ne le ferai pas :-)
Des indicateurs précédents, interviennent à la conformation de l'indicateur de confiance ceux d'expectatives d'évolution de la situation du foyer et de l'Espagne, pas ceux de la situation passée. Ensuite nous voyons un autre indicateur qui n'est pas considéré dans cet index, ni dans sa version "vers le passé" ni dans sa version "future". Je me réfère à la perception du comportement des prix à la consommation.
L'évolution de l'indicateur a toute la mine de refléter les nouvelles de l'IPC qui se produisent un mois à un mois, bien que je ne l'aie pas vérifié. On fixez que, dans des temps récents, il commence à s'effondrer (c'est-à-dire, de plus en plus de gens commencent à dire que les prix ne monteront pas), je joute quand commence à s'effondrer l'IPC en Espagne, c'est, dans le dernier trimestre de 2008. Ou peut-être c'est que, effectivement, les gens ont commencé à sentir dans ses achats quotidiens cette chute de prix. Qui est-ce qui sait. Qui sont bougés si dans une parallèle il me fait penser que la prévision future dépend très beaucoup de la situation actuelle ou passée, et il ne sert pas à épier trop ce qui va arriver avec les prix.
Un quart, quelque chose de semblé passe dans le cas de la prévision de l'évolution de l'arrêt dans un an.
Il donne l'impression de ce que les interviewés répondent selon les nouvelles les plus récentes d'évolution de l'arrêt. Ce qui est clair consiste en ce que les expectatives, en étant encore refus, le ne sont pas tant comme il y a huit mois. Cet indicateur s'utilise oui dans l'indicateur composé.
Dans le cinquième lieu, voyons d'autres questions qui ne s'utilisent pas dans l'indicateur composé, relatives à la prédisposition à effectuer des achats nommés de plus grands, comme appareils électriques ou électroniques, des meubles...

Par le prompt, nous observons que ceux qui disaient que ce n'était pas le moment approprié à ce type d'achats ils ont finis par surpasser en beaucoup à ceux qui oui le croyaient vers un novembre 2008, bien que depuis ce temps-là les forces se soient assez reéquilibrées en faveur des deuxièmes. De sa part, la prédisposition à plus dépenser dans ce type d'achats l'année suivante est aussi tombée à des minima, mais la récupération ultérieure a été petite, ce qui suggère que se maintiendra la modération de la dépense familière.
Enfin, voyons les opinions sur l'épargne. À ce sujet, nous disposons de trois questions. La première se réfère à si un actuel moment est bon ou mauvais pour faire des économies.

Je ne sais pas s'il y a une rupture de la série à la fin de 2001, mais, si elle n'existe pas, il est clair que, depuis ce temps-là, les opinions contraires à (un très mauvais moment, un moment non bon pour faire des économies) ont tendu à surpasser les favorables (un très bon moment, un moment assez bon pour faire des économies), en arrivant l'indicateur à quelques niveaux minimaux vers un juin 2008. Après, il donne l'impression de ce que les gens ont choisi de serrer la ceinture, en récupérant cet indicateur les niveaux de six ans derrière en mai 2009. Depuis ce temps-là, cependant, il a recommencé à tomber, et assez. Peut-être par la chute remarquable des taux d'intérêt dans les derniers mois. La deuxième se réfère aux expectatives d'épargne l'année prochaine, l'autre des sous-indicateurs de l'index de confiance du consommateur.

Le bilan entre ceux qu'ils estimaient comme probable faire des économies dans les 12 mois suivants et ceux qui l'estimaient non probable a commencé à s'effondrer depuis un octobre 2007, plus ou moins la date dans laquelle l'indicateur d'épargne déjà vue a expérimenté la chute avant-dernière. L'indicateur est tombé à ses minima historiques, recommençant à être récupéré vers le printemps de cette année, et en se situant actuellement à des niveaux similaires à ceux d'été 2007.
La dernière question se réfère à la situation financière du foyer actuellement. L'indicateur reflète le bilan entre ceux qui disent faire des économies (beaucoup ou peu) et ceux qui sont "desahorrando" ou en tombant dans des dettes.

Comme ce bilan est vu il a beaucoup empiré à partir d'un mai / juin 2008, en passant par des minima, presque historiques, au début du 2009. Depuis ce temps-là une récupération timide est observée. En général, il donne l'impression de ce que les indicateurs sur la situation actuelle ou passée suivent à des niveaux assez négatifs, ayant encore amélioré quelque chose depuis les minima. Au contraire, les questions sur ce qui s'attend (désire-t-il ?) de l'avenir ils reflètent une récupération assez plus grande. Comme il leur disait au commencement, les uns et les autres hommes politiques insisteront sur quelques ou d'autres indicateurs comme ils leur servent. Ici, dans Wonkapistas, tous les lui offrons pour que vous se fassiez votre propre composition de lieu.
__________ (1) ils comptent La construction des indicateurs ici.

Thursday, March 18, 2010

Une évolution récente de l'IPC et les salaires

L'INE vient de publier les données provisoires du prix de travail harmonieux, d'une estimation commune des prix de travail pour les pays de l'Union Européenne. L'information inclut aussi le prix salarial harmonieux, qui vient à être le prix de travail moins de cours sociaux, grosso une manière. Ces prix sont mesurés en tenant en compte les heures effectivement travaillées. Il donne l'impression de ce que l'information couvre tous les secteurs d'activité.
Les données sont trimestrielles et se présentent en forme d'un index, avec base 100 en 2008, et il offre trois estimations, la série rustre, la corrigée de l'effet calendrier et la corrigée de calendrier et de saisonnalité. La dernière semble refléter mieux la réalité de l'évolution des salaires. Nous pouvons comparer cette évolution à l'évolution des prix, en prenant la série d'IPC, aussi dans sa version harmonieuse. Les données de l'IPC sont mensuelles, mais il est facile de les transformer dans trimestriels, en prenant le bas du trimestre.
Le graphique suivant inclut les changements interannuels des deux index, dans un pourcentage.

Comme on voit, dans le deuxième trimestre de 2009, les salaires / heure grandissaient à un rythme interannuel de 5,4 %, tandis que l'IPC l'aurait fait à-0,7 %, donc, ainsi mesuré, les salaires des travailleurs qui ont maintenu son emploi pendant cette crise gagneraient assez une capacité d'achat. Dans le trimestre précédent, les changements respectifs étaient de 3,5 et 0,5 %, ce qui impliquait aussi un gain de capacité d'achat.

En fait, dans cette série qu'il couvre depuis le premier trimestre de 2001 jusqu'au deuxième de 2009 (34 trimestres) la croissance des salaires a été supérieur à celui de l'IPC dans 22 trimestres (et inférieur dans 12, un espace). Dans l'ensemble, entre le premier trimestre de 2000 et le deuxième trimestre de 2009 l'index salarial aurait grandi 46 %, tandis que l'index de prix aurait seulement grandi 32 %.

Une actualisation

Le premier commentateur (anonyme) a probablement une partie de raison. On ne peut pas comparer aussi gaiement que je l'ai fait entre deux trimestres dans lesquels la structure de l'emploi par niveau de salaires peut significativement avoir changé. De toute façon, comme un gros indice combien ils sont probablement probablement en montant les salaires de ceux qui travaillent, peut aussi prendre l'augmentation de salaire pactisée dans les accords, et une parole, de nouveau, d'une amélioration probablement substantiel d'une capacité d'achat. Dans les enregistrés jusqu'à un juillet, l'augmentation annuelle est de 2,7 %, avec un changement minimal de la journée. De nouveau, rappelons que c'est une "grosse" piste et il faudrait tenir en compte les secteurs couverts.

D'autre part, si nous calculons le changement du prix salarial entre 1t2000 et 4t2007, avant la grande chute de l'emploi (et, donc, de la grande chute de l'emploi temporel, avec des salaires inférieurs au bas), nous voyons qu'il a augmenté 36 %, tandis que l'IPC l'a rendu 29 %. En tenant en compte que plusieurs des travailleurs qui se sont incorporés au marché du travail dans ces années l'ont fait à des niveaux salariaux inférieurs (les étrangers, par exemple), on observe un gain net de capacité d'achat mesurée de la "grosse" manière comme nous pouvons le faire, bien que clairement inférieur à celle qui résulte de comparer toute la période.

Wednesday, March 17, 2010

Huit de chaque dix Espagnols insatisfaits avec son travail ?

Je ne sais pas comment, mais je continue de m'étonner de la capacité que comme aucune ont pour des données statistiques du cylindre sont sorties. Selon un entretien publié dans L'avant-garde, le coach (?) et journaliste Sergio Fernández consolide :
8 de chaque 10 Espagnols est insatisfait avec son travail. La quantité de personnes qui se lève chaque matin pour aller à un travail par lequel il n'établit rien, est très grande. Si la loterie les touchait ils arrêteraient de travailler au jour suivant.

Je ne dis pas qu'il n'y ait pas beaucoup de (combien ?) les gens qui vont au travail dans les conditions que le "coach" consolide, mais le de "8 de chaque 10" il a été sorti de la manche. Ce qui n'est pas obstacle pour que L'avant-garde porte cette donnée supposée au titulaire.
Voyons ce qui dit la dernière Enquête de la Qualité de la vie en Travail (2008), la meilleure dont nous disposons, précisément, pour mesurer ce type de choses, puisqu'il s'agit d'une enquête représentative des occupés, avec un échantillon assez vaste et avec des questions pertinentes à ce sujet.
On demande à l'occupé de signaler son degré de satisfaction à son actuel travail, dans une échelle qui va dès 0 (satisfaction nulle) à 10 (très haute satisfaction). Le bas qui est obtenu est de 7,3. Ce n'est pas un bas bas, la vérité. Comme classent les résultats de cette question qui élaborent les tréteaux qui apparaissent à la page Web du Ministère du Travail, la réponse ainsi (1) serait distribué :
- très satisfait : 19,9 %
- satisfait : 53,1 %
- ni insatisfait ni satisfait : 24,7 %
- très insatisfait / insatisfait : 2,3 %
Certes, nous pourrions penser que tous ceux qui ne tombent pas dans la catégorie de "très satisfait" seraient non satisfaits. Seulement ainsi nous obtiendrions le pourcentage de 80 % d'insatisfaits.
Un oeil : c'est seulement une mesure de satisfaction. Un héritage, comme qu'ils ont l'habitude de proportionner les enquêtes. De toute façon, jetez un coup d'oeil comme autres résultats de l'ECVT. Ils obtiendront une idée plus riche de la question de la satisfaction au travail de celle que les statistiques sorties du cylindre proportionnent, bien qu'il soit du cylindre d'un "coach".
_____
(1) Comme je n'ai pas de fichier de données, je ne peux pas savoir quelles ponctuations ils incluent dans chaque catégorie. Oui j'ai celui de l'enquête de 2004, qui offre des résultats très pareils, bien que la question ne soit pas exactement égale. L'échelle va dès 1 (très insatisfait) (très satisfait) à 10. Les réponses, en enlevant le "ns/nc" (très un petit peu de) sont :
1: 1,7 %
2: 1,0 %
3: 2,1 %
4: 4,9 %
5: 9,1 %
6: 12,9
7: 16,7 %
8: 32,1 %
9: 10,8 %
10: 8,9 %
Le bas serait de 7,1.

Des chiffres récents de construction de logements

En profitant que le Ministère du Logement a publié les chiffres de logements commencés et terminés du deuxième trimestre de l'année, j'ai pensé actualiser mes séries de construction de logements et leur offrir les graphiques qu'il y a longtemps que je ne le fasse pas.
Nous commençons par celui des logements qui seront construits, c'est, par le nombre de visas de direction d'oeuvre (une nouvelle oeuvre, surtout, mais aussi un agrandissement ou une réforme) émis par les Collèges d'Architectes Techniques. Ils savent déjà, cliquez dans les graphiques pour les bien voir.

Comme on observe que le nombre de visas se situaient en mai (une dernière donnée disponible) presque, ou sans presque, dans les limites inférieures de la série dès 1978, à des niveaux similaires à ceux d'il y a seize ans, en 1993. C'est comme si le marché du nouveau logement aurait reculé trois lustres.

Le rythme de chute interannuelle de ces visas continue d'être très haut, de-51,8 % en mai.

Certes, s'il y a si peu de visas, on ne commencera pas non plus à construire beaucoup de logements. Comme le chiffre commencé mensuel de logements sont vus dans le graphique suivant il est aussi dans des minima presque historiques, à peine 3.000 logements mensuels plus que dans les minima de la crise de 1993.

Les rythmes interannuels, l'espace, continuent d'être d'une chute intense.


La chute finit par être observée aussi dans les chiffres de logements terminés, bien que, par le déphasage temporel entre son commencement et sa fin, elle ne soit pas encore si intense comment dans les commencées. Voyons-le premier dans des termes absolus.

Et maintenant, dans des changements interannuels.



Nous pouvons aussi adopter une perspective plus limitée dans le temps, plus propre de la discussion politique et plus collée à l'articulation économique et à la conversation sur des pousses vertes et à d'autres herbes. Dans le graphique suivant nous avons les données de logements visadas, commencées et terminées transformés à un index que 100 adopte la valeur en décembre 2006, une date suivante du maximum récent de la construction. Ainsi nous pourrons voir, grosso une manière, combien est tombé le marché depuis ce maximum.
Les chiffres de logements visadas et commencées, celles qui nous offrent le meilleur indicateur de l'évolution à bref du marché, se situent à 20 % de celles de décembre 2006. C'est-à-dire ils seraient tombés 80 %. Les excès se paient... Il est criard que, plus ou moins, ces chiffres sont "plats" depuis un janvier. Non green shoots here, move on! Peut-être ils existent dans les mois non recueillis dans la statistique, mais nous apprendrons seulement à la fin d'une année.

Tuesday, March 16, 2010

La dette des mairies espagnoles, spécialement de l'un... (des graphiques curieux LXXXIV)

Par les raisons qui ne viennent pas au cas, je suis arrivé à la page de la banque d'Espagne qui recueille les données de la dette des corporations locales. La tentation d'élaborer un graphique avec l'évolution de la dette des mairies, spécialement de celui-là que vous savez déjà, il a été irrésistible. Ici ils les ont, presque sans commentaires, et sans une plus grande élaboration (1).
D'abord, un graphique dans lequel se distingue cette dette pour quelques capitales de province et pour le reste de ces capitales. Il est exprimé dans des milliers d'euros.

Et une seconde, un graphique dans lequel sont contemplées les mêmes données comme pourcentage du total dette des municipalités espagnoles.

Il est assez clair quel est l'odd man out.
___ (1) Pour apprécier le volume de la dette de chaque mairie conviendrait, comme peu, la diviser par le nombre d'habitants. Et la transformer en monnaie constante. Je le laisse pour un autre moment. Ce qui m'intéresse ici est de montrer l'évolution dans le court et demi-délai, que, pour le cas qui nous occupe, dépend peu de la taille de la population ou des déflateurs.

Aujourd'hui il touche la dette des Communautés autonomes

Comme les graphiques de la dette publique des mairies ont eu un certain succès dans le petit monde des blogs, de forums et les autres, peut-être quelques graphiques similaires intéressent aussi les lecteurs de Wonkapistas avec données des CCAA, aussi originaires de la banque d'Espagne. Ils sont moins choquants que ceux des mairies, mais ils ont aussi son celui-là.
Commençons par les 9 CCAA les plus peuplés, et voyons sa dette dans des milliers d'euros dès le 1994 jusqu'à aujourd'hui. Ils savent déjà, cliquez dans le graphique pour le bien voir.


Dans des termes absolus, la plus grande quantité de dette correspond à la Catalogne, suivie de la Communauté Valencienne, à Madrid et à l'Andalousie. La plus grande augmentation récente est celui de la Catalogne, mais il faudrait aussi détacher la croissance remarquable de la dette valencienne depuis le commencement de la série.

En tout cas, comme je me suis déjà rappelé dans l'annotation sur les mairies, il convient de voir ces chiffres dans des termes relatifs, en tenant bien en compte la population ou la capacité de génération de richesse de chaque CCAA. Pour le susdit nous avons un indicateur relativement imprécis (mais c'est ce qui existe), le PIB régional. Heureusement, la banque d'Espagne nous offre les séries de dette dans un pourcentage du PIB précité. Ici ils les ont, pour les mêmes 9 CCAA plus peuplés (1).


La Catalogne abandonne le premier lieu, il étant cédé à la Communauté Valencienne, dont l'actuelle dette (à un juin 2009) l'estime la banque d'Espagne à 13,4 % du PIB de la communauté précitée. La Catalogne reste dans un lieu honorable, avec 11,8 %, et le subidón récent continue d'être observé, peut-être quelque chose précédent à celui D'AUTRES CCAA. En troisième lieu elle serait, la Castille-la Manche (9,4 %), qui semble se presser dans atteindre le podium. Après viennent la Galice (7,6 %), Madrid (6,1 %), l'Andalousie (5,9 %), les Canaries (5,1 %), la Castille et Léon (4 %) et le Pays Basque (2 %), qui est l'une des communautés qui a plus réduit sa dette (ainsi mesurée) des 14 dernières années, bien que, comme toutes les autres, elle augmenté dans des temps récents.

Dans le troisième graphique nous voyons la dette dans des termes absolus des 8 CCAA restants, moins peuplés.


Cette deuxième division (par population) est en tête des Baléares, avec une croissance très remarquable de sa dette dans le dernier lustre, à peu près. Il le suit, comme une fusée (avec pardon par la plaisanterie facile) l'Aragon, et le troisième lieu occupe la Murcie.

De nouveau, le logique est de voir ces données dans des termes relatifs, dans ce cas, comme ratio sur le PIB régional.


Nous avons un clair champion de cette deuxième division, les Baléares (11,4 %), à distance de la La Rioja (7,8 %) et d'un groupe dans lequel sont l'Aragon, l'Estrémadure et la Navarre, avec données entre 5 et 6 %, à peu près. Ce qui m'attire l'attention plus de ce deuxième graphique, en plus du subidón baléare, est l'évolution de la Navarre, qui a commencé la série avec l'une un ratio supérieur à 10 % et la termine avec 5,2 %. Not bad.

S'il leur vient bien, ensuite je recueille un tableau avec les données les plus récentes (ceux d'un juin 2009), ordonnées selon le ratio sur le PIB.



Qui leur profite.
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(1) Je sépare les 17 CCAA dans deux groupes (9 et 8) pour que se trouvent meilleurs les graphiques. Je les sépare par population, puisque c'est le premier qui m'est venu à l'esprit et il avait plus à une main.

Monday, March 15, 2010

La classe politique comme problème de l'Espagne dans les baromètres du CIS (un graphiques curieux LXXXV)

Comme ils savent, aujourd'hui le CIS a publié les résultats de son baromètre de septembre, assez pointé sur des questions de vie privée dans Internet et dans d'autres enceintes. Jetez-lui un coup d'oeil.
J'ai profité des nouvelles données pour actualiser une série que je n'ai jamais publiée dans Wonkapistas, bien que puisse avoir approcheté son moment. Il s'agit de quelques séries qui recueillent les mentions à des problèmes relatifs à la classe politique (des partis politiques, les hommes politiques, le gouvernement, la corruption et la fraude...) depuis qu'ils peuvent être suivis facilement dans Internet, c'est, depuis automne 1994. J'ai élaboré ces séries comme réponse à une piste qu'un lecteur (Víctor Marín) m'a passé, en m'alertant d'une augmentation possible de la mention des problèmes politiques dans la question classique du CIS sur les trois problèmes principaux de l'Espagne.
Certes, quand l'un se met à examiner cette question il se rend compte de ce qu'il faut considérer l'ensemble de réponses et de ce que pas toujours le CIS a codé de la même façon les réponses relatives à ce que nous pourrions appeler la classe politique comme problème. Enfin, il ne reste plus, le remède à recueillir toutes ces codifications dans le même graphique pour voir si nous nous faisons une idée de comment changent les choses. Ici ils l'ont (ils savent déjà, cliquez dans lui pour l'agrandir).

Effectivement, les mentions spontanées codées comme "la classe politique, les partis politiques" mènent en grandissant depuis encore quelque chose d'un an, bien que vers printemps 2007 ils fussent à un niveau peut-être supérieur. Ils montent aussi les mentions "au gouvernement, aux hommes politiques et aux partis". Ils tendent à monter également les mentions à "la corruption et la fraude", bien qu'ils suivent à des niveaux bajísimos (1,2 % en septembre 2009), ayant atteint des niveaux supérieurs dans les temps récents (proches de 3 % à la fin de 2006).
Bien que ne puisse pas être tracée en arrière une évolution stricte des deux premières séries, nous comptons avec les autres similaires : "des problèmes politiques" et "une crise / situation politique". Les deux suggèrent que la mention de ce type de problèmes était très supérieure dans 1994/1995, ce qui n'est pas étonnant, puisque nous nous trouvions dans une situation de crise politique quasipermanente : un gouvernement du parti socialiste espagnol dans une minorité, en gouvernant un pays immergé dans une crise économique très profonde, et inondé dans une série interminable de scandales de corruption politique, ou plus graves (cas GAL).
En fait, l'une des séries a oui une certaine continuité, celle des mentions de la corruption et de la fraude. Comme on voit, il a atteint des niveaux maximaux (33 %) en janvier 1995 et il s'est maintenu, à la baisse, à des niveaux relativement hauts jusqu'à un février 1996 (21 %), juste avant les élections générales de mars de cette année.
De toute façon, bien que nous ne puissions pas établir la continuité des séries avec clarté (mais oui, plus ou moins, dans le cas de la corruption), nous savons que nous disposons de la question classique dans laquelle l'interviewé émet un jugement sur la situation politique (très mauvaise, mauvaise, régulière, bonne, très bonne). Il est facile de construire un indicateur avec cette question depuis un février 1995.
Dans cette occasion, à l'opposé des graphiques de tendances politiques que j'ai publiées d'autres fois, l'indicateur de situation politique est construit ainsi : % de "très mauvais" + % de "mauvaise" - % de "bonne" - % de "très bon". Le pis la situation politique, il monte plus l'indicateur, et vice versa. Le voyez dans le graphique suivant, qui inclut plus les données du graphique précédent cette nouvelle série.

Comme ils peuvent vérifier, l'indicateur de situation politique transmet, grosso une manière, la même information que l'ensemble déjà commenté d'indicateurs, puisqu'il semble être relié bien avec ceux-ci. Dans des temps récents, la perception de la situation politique a remarquablement empiré, de manière que, mesurée avec l'indicateur dont nous parlons, il serait à son pire niveau (46 %) depuis un janvier 1996 (52 %). Mais oui, encore assez lui reste pour arriver au maximum historique, d'un juin 1995 (65). Des paris sont admis...

Sunday, March 14, 2010

Un usage du cannabis et une obtention d'un titre universitaire

Hier, pour le Plan National sur des Drogues le II rapport sur le cannabis a présenté la Délégation du Gouvernement. Apparemment, pendant la présentation, si nous avons à faire un cas à ce qu'ils ont recueilli les journaux, Je protège Sánchez, l'experte dans une dépendance et l'une des rédactrices du rapport a consolidé (ou ainsi ils l'ont compris, les journalistes qui ont recueilli ses affirmations que tout peut être) que, selon des études internationales, seulement 2 % de ceux qui ont consommé un cannabis dans sa vie obtient un titre universitaire, en face de 30 % (ou 38 %, selon la fontaine) de ceux qui ne l'ont jamais consommé.
Je leur dis déjà que je ne sais pas s'il s'agit d'une affirmation de l'experte ou de ce qu'a connu le journaliste de tour, mais est si criarde la différence que sonne une étrangère, surtout à la vue du panorama de consommation de cannabis dans quelques facultés.
Voyons ce qui dit la fontaine originale, le II rapport sur le cannabis :
Dans une étude de suivi de 1265 enfants pendant 25 ans réalisé en Nouvelle-Zélande, on a démontré qu'il y avait statistiquement une association significative entre la consommation de Cannabis de manière une dose - employé et un plus grand risque d'abandon des études, de l'échec dans l'accès à l'université et de terminer les études universitaires prématurément (Fergusson et à., 2008). Dans cette étude, 1,9 % des étudiants qui ont réussi à obtenir un titre universitaire avait une haute consommation de Cannabis (plus de 400 fois avant 21 ans) en face de 35,9 % des étudiants qui ont obtenu un titre universitaire et n'eurent jamais consommé le Cannabis.

Il est clair: non ? Non, un espace que non. Si nous faisons un cas à la rédaction nous conclurons que 1,9 % de ceux qui obtiennent un titre universitaire a une haute consommation de cannabis, tandis que 35,9 % de ces diplômés ne l'ont jamais consommé. Mais c'est quelque chose de distinct de ce que l'experte a dit.
Voyons donc l'étude originale dont les données sont obtenues, celui de Fergusson et à. (2008), qui est : Fergusson, David M. et Joseph M. Boden. 2008. "Un cannabis use and later life outcomes", Addiction, 103, 6 : 969-976. Ils peuvent consulter le résumé ici, mais l'article n'est pas disponible gratuitement. Les données auxquelles se réfère le rapport que nous commentons proviennent du tableau 1 de l'article. Ils les voient recueillis dans le tableau suivant.

Maintenant oui il est un peu plus clair. Ce qui dit l'étude est que, entre les nés en 1977 dans la localité de Christchurch, la Nouvelle-Zélande, la plus grande fréquence d'usage de cannabis entre 14-21 ans, mesurée à travers des enquêtes et transformée en nombre de fois qui l'ont consommé dans ces 7 années, s'associe clairement avec une obtention plus petite d'un titre universitaire à l'âge de 25 ans. Ceux qui l'obtiennent moins sont ceux que plus de cannabis a consommés (400 fois ou plus dans les âges mentionnés), puisque 1,9 % d'eux l'obtient seulement. Ceux qui ont plus de succès, avec 35,9 % de diplôme, sont ceux qui n'ont jamais consommé un cannabis. Cela ce sont les deux groupes auxquels semblent se référer les informations. Il est évident que celui de 1,95 % tous les consommateurs de cannabis ne forment pas, mais seulement les très fréquents.
En fait, pour l'ensemble de consommateurs de cannabis, la taxe de diplôme est de 21,5 %.
Le certain consiste en ce que oui un effet semble être observé entre la consommation de cannabis et le succès universitaire. En fait, même en contrôlant l'influence d'autres facteurs possibles qui peuvent influer sur le rendement scolaire (1), les non consommateurs de cannabis avaient une probabilité de compléter des études universitaires quatre fois supérieur à celle des consommateurs très fréquents, bien que pas 18 fois un supérieur comme il suggère le tableau que nous avons vu.
Enfin, j'espère que, plus ou moins, restent ainsi claires les données. Tout compte fait, les compte un étudiant qui n'a pas consommé un cannabis dans sa vie :-)
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(1). Un âge de la mère, un niveau éducatif de la mère, un statut social socio-économique familier quand est né le sujet, le standard de vie familière (un âge 0), une exposition à des abus sexuels ou physiques pendant l'enfance, l'adversité familière, un usage de drogues illicites par un certain de parents, une délinquance de certain des parents, l'alcoolisme d'un des parents, des problèmes de conduite (7-13 ans), des problèmes d'attention (7-9 ans), ont consommé 10 d'un alcool (15-21 ans), une association avec des paires problématiques (15-21 ans), tu remarques dans l'école (11-13 ans), j'use d'autres drogues illégales, entre les autres.

"De l'extrapolation du dysfonctionnement", ou "cet échantillon n'est pas représentatif"

Comme ils sauront, la pharmacienne Lilly et l'Association pour l'Investigation de Dysfonctionnement Sexuel dans les Premiers soins (AIDS-AP) ont rendu publique une étude de vie sexuelle et d'indispositions sexuelles des hommes espagnols. Dans le communiqué de presse (je n'ai pas trouvé l'étude dans le web), ils se réfèrent tout le temps aux hommes espagnols, après avoir présenté les résultats, comme si l'enquête sur laquelle l'étude est basée était représentative des hommes espagnols, de ceux de 18 à 95 ans, dans ce cas. L'une des données les plus diffusées par les journaux est celui de 42 % "des hommes espagnols" qu'il souffre d'un dysfonctionnement érecteur.
Dans le communiqué de presse on ne nous dit beaucoup plus sur comment l'échantillon est obtenu. On mentionne ce critère que 720 centres ont communiqué par toute Espagne et qui a été sélectionné à des hommes de 18 à 95 ans. On ne nous dit pas, par exemple, quand il a eu lieu le travail de champ. Oui on commente que 58 % avaient 50 ans ou plus.
En réalité, l'enquête ne peut pas être représentative. L'échantillon est obtenu des hommes qui se présentent à une consultation de premiers soins pour tout motif, mais non tous les hommes se présentent au médecin de premiers soins avec la même fréquence. Par exemple, il part plus pour le médecin à mesure qu'augmente l'âge, comme un correspondant peut être vérifié facilement avec les données de la dernière Enquête Nationale de Santé, de l'INE, à 2006. Alors, il s'était présenté à une consultation médicale dans les quatre dernières semaines 61 % des hommes de 75 ans ou plus, mais seulement 22 % de 18 à 24. De plus, indépendamment de l'âge, ceux qui sont plus sains iront moins au médecin que ceux qui sont plus blets.
Malgré les peu de données qu'ils offrent, deux d'eux suffisent pour nous rendre compte de ce que l'échantillon n'est pas représentatif.
D'une part, s'il l'était, le pourcentage d'individus de 50 ans ou il serait plus de 38 %, comme il peut être calculé par les données d'estimations de l'actuelle population (le 1 janvier 2009) de l'INE, et non de 58 % comme ils consolident. Comme on pouvait attendre, en tenant en compte les règles d'assistance au médecin par des âges, son échantillon est trop "vieux".
D'autre part, probablement par la même raison (celle d'un âge moyen trop élevé) ou par la raison de que ceux qui arrivent plus sont les moins sains, une autre donnée suggère aussi que l'échantillon n'est pas représentatif. Ils disent dans le communiqué de presse que 39 % souffraient une hypertension artérielle. Cependant, dans l'Enquête Nationale de Santé (ENS) déjà cité, d'il y a trois ans, les hommes (de 16 ans ou plus) qui déclaraient avoir une hypertension artérielle étaient 17 % ou 19 %, selon l'indicateur qui s'utilise. Plusieurs moins, dans tout cas. (1)
Prenez cette étude (bon, ce communiqué de presse) comme exemple du problématique d'extrapoler à l'ensemble de la population les données obtenues du public qui se présente au médecin, surtout pour étudier un comportement ou des caractéristiques, dans ce cas, maladies clairement associées à la fréquence de l'assistance aux consultations médicales.
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(1) Ils disent aussi qu'à 22 % des sondés il impute "la maladie de la prostate". Avec l'ENS nous savons qu'ils disent avoir des problèmes de prostate diagnostiqués par un médecin 7 % des hommes de 16 ans ou plus, c'est, un tiers. Un diabète aurait 16 % de l'étude de Lilly, en face de 6 % dans l'ENS. Et 37 % auraient le haut cholestérol, par 15 % dans l'ENS.

Saturday, March 13, 2010

Des problèmes économiques et d'une classe politique dans les enquêtes du CIS, 1985-2009 (un graphiques curieux LXXXVI)

Comme ils savent, le CIS a fait un public aujourd'hui les résultats du baromètre correspondant à un octobre 2009. Après les avoir révisés et après avoir actualisé les séries que je suis, je me suis rendu compte de ce qu'ils ont commencé à publier une planche avec les données de la question par les trois problèmes principaux de l'Espagne et qu'il s'élève à 1985. Ceux que Wonkapistas suivent savent que j'ai élaboré de longues séries sur certains de ces problèmes, comme l'immigration ou le logement, ou, très récemment, sur les problèmes relatifs à la classe politique. Maintenant, le CIS nous donne le travail fait, et déjà il ne faut pas aller en consultant les résultats des baromètres l'un par l'un pour compléter les séries qui nous intéressent. Très aimables.
En profitant de ce nouvel outil, ensuite je leur offre quelques graphiques qui peuvent être intéressants pour situer dans une perspective diacrónica certains des problèmes les plus éminents dans l'actuel moment de crise économique et de crise politique.
D'abord, un graphique avec les problèmes principaux économiques.

Comme ils voient, la mention de l'arrêt comme l'un de trois problèmes principaux de l'Espagne a été maximale en partie des années quatre-vingts et probablement au début de quatre-vingt-dix. Il est clairement tombé dès 1997 jusqu'à la fin du 2000, s'est maintenu après et a assez recommencé à tomber depuis des commencements de 2004. Avec la nouvelle crise, les mentions de l'arrêt ont grandi avec rapidité, jusqu'à se situer dans de nouveau maximum, inférieurs, de toute façon, à ceux des années quatre-vingts.
La vérité consiste en ce que la mention de l'arrêt suit très de près (big finding!) l'évolution de la taxe d'arrêt, comme ils peuvent vérifier dans le graphique suivant.
Dans la dernière longue décennie, la mention de l'arrêt a été inversement bougée à celle des problèmes de logement, qui montaient à "top 3" des problèmes espagnols à mesure que tombait la taxe d'arrêt et grandissaient les prix du logement. Et quelque chose de pareil arrive avec les problèmes de "qualité de l'emploi" que, je crois a l'habitude de regrouper des questions comme celles d'une présence excessive de contrats temporels.
Les mentions de problèmes qui restent étiquetés comme "d'une nature économique" ils suivent aussi de près l'évolution des cycles économiques. De toute façon, il est intéressant de voir comment ces mentions tombent dans les derniers mois, bien que l'arrêt ne soit pas réduit et la crise ne vienne pas de se calmer.
Probablement, cela s'explique parce que d'autres problèmes, non économiques, montent à "top 3". Peut-être ceux qu'ils touchent la classe politique, comme il est arrivé dans 1994/1995 et il arrive maintenant.

J'ai maintenu l'échelle 0 à 100 de l'axe d'ordonnées pour qu'ils puissent apprécier d'un coup d'oeil que les mentions de problèmes de la classe politique, comme le CIS a codées et les unifiées dans trois séries, pâlissent devant les mentions de problèmes économiques. Malgré tout, l'évolution est observée relativement bien : des niveaux maximaux dans la crise politique de 1993/1995, surtout pour ce qui concerne la corruption, les niveaux relativement bas après, jusqu'à l'hausse des derniers mois, et l'augmentation assez claire dans le dernier baromètre des mentions à la corruption, qui ont passé de 1,4 à 5,1 %. Vu le panorama de scandales de la corruption qu'ils touchent les partis principaux, il ne serait pas étonnant que ce chiffre continuât de monter dans les mois suivants. Enfin, que ceux du CIS se sont comportés. Maintenant seulement dépourvue qui nous donnent des pistes de comment ils font la cuisine d'estimation de vote ;-)

Des taxes d'avortement légal par des nationalités en 2008

Le Ministère de la santé publique a publié aujourd'hui son rapport annuel sur l'interruption volontaire de la grossesse avec données du 2008. C'est la première année dans laquelle ils incluent des tableaux avec la nationalité des femmes qui avortent légalement en Espagne. Nous disposions déjà des données de ce type pour une région (Madrid, par exemple), comme j'ai commenté une fois. Maintenant nous pouvons mesurer, avec une imprécision, cet aspect à une échelle nationale.
Par le prompt, il convient de rappeler quelques chiffres. En 2008, 115.812 avortements légaux se sont réalisés en Espagne. De ceux-ci, 113.780 correspondent aux femmes qui résidaient à un territoire espagnol, et 2.032 à des femmes pas résidantes. On peut imaginer qu'entre les non résidants, la majorité immense sont des femmes étrangères, mais nous ne pouvons pas être sûrs parce que de 1.050 des non résidants ne se compose pas la nationalité.
Des 113.780 avortements réalisés par des femmes résidantes, nous savons que 51.088 correspondaient à des femmes espagnoles, 49.258 à des femmes étrangères et de 13.434 la nationalité ne se compose pas. C'est-à-dire dont se compose la nationalité, plus ou moins, la moitié elles sont espagnoles et la moitié elles sont étrangères. Évidemment, comme nous savons qu'en Espagne il n'y a pas tant de femmes étrangères comme espagnoles dans un âge fertile, cela veut dire que, comme nous savions, les étrangères qui vivent ici sont sobrerrepresentadas entre celles qui avortent légalement en Espagne.
Pour le savoir, le meilleur est de calculer les taxes d'avortement par nationalité et par des âges. J'ai pris les données des avortements de femmes de 15 à 44 ans de femmes résidantes (112.932) que le rapport du Ministère présente divisés en tronçons d'âge de cinq ans et j'ai calculé les taxes sur la population à partir des données du Recensement municipal le 1 janvier 2008, puisqu'il contient les chiffres les plus approximatifs de femmes espagnoles et étrangères. Les résultats se montrent dans le tableau suivant qu'ils verront meilleur s'ils cliquent sur lui (1).

Comme on voit, la taxe d'avortements (un nombre d'avortements par mille femmes) pour les espagnoles de 15 à 44 ans est de 6 par mille, tandis que celle des étrangères est de 31,4 par mille c'est-à-dire 5 fois plus, un chiffre similaire auquel j'ai calculé en 2005 pour la Communauté de Madrid. La plus haute taxe entre les étrangères la présentent les femmes originaires de l'Afrique Subsaharienne (61,8 par mille) et la plus basse celles de l'Amérique du Nord (11,5 par mille).
Dans le graphique suivant les taxes sont représentées par des âges. Peut-être quelques différences sont appréciées mieux (s'ils l'agrandissent en cliquant, un espace).

Ces calculs sont approximatifs : il nous manquerait pour assigner la nationalité des résidants pour celles qu'il n'est pas établi et peut-être le pourcentage de femmes recensées varie par région du monde de provenance. Cependant, à peu qu'ils sont minimalement raisonnables, ils nous montrent que la nationalité des femmes qui avortent est un facteur fondamental pour comprendre ce phénomène, et, dans son cas, pour l'affronter depuis la société civile ou depuis les administrations publiques. C'était quelque chose de connu, et de cela je me suis rendu compte quelques fois dans le blog, mais il n'a pas été traditionnellement tenu en compte dans les analyses du phénomène en Espagne, qu'elle a préféré se fixer sur des variables comme la condition de salariée de la femme. Maintenant la chose est claire.
_________ (1) Les groupements par des nationalités sont celles que le Ministère de la santé publique utilise, qu'ils coïncident avec celles que l'INE utilise, sauf dans le cas des africaines que j'ai regroupées. En Afrique du Nord j'ai inclus les femmes du Maroc, de l'Algérie, de l'Égypte et de la Tunisie (ne se distinguait pas la Libye par les données de l'INE). Le reste de femmes de l'Afrique je l'ai inclus en Afrique Subsaharienne.

La crise comme "un soin" de la "précarité" de travail en Espagne

L'un des effets curieux de la crise profonde dans laquelle il suit immergée notre économie consiste en ce qu'il a réduit très remarquablement l'un des traits négatifs qui sont imputés d'habitude à notre marché du travail. Les uns l'appellent "precarización", les autres parlent simplement d'un excès de tempêtes salariées en comparaison des pays de notre environnement européen. Comme j'ai déjà pointé dans une autre annotation, aux alentours d'un avril de cette année, comme les tempêtes sont les premières à payer le canard de la crise, ce pourcentage (ou ce precarización) il tombe rapide. Seulement après avoir révisé ces jours les données pour mes classes je me suis rendu compte du rapide qui tombe. Voyons-le, comment non, avec quelques graphiques (ils savent déjà, ils cliquent dans ceux-ci pour les voir dans toute sa splendeur).
Dans le premier nous distinguons des salariés temporels et indéfinis pour le secteur privé et pour le public. Dans lui nous pouvons observer l'énorme grandeur de la réduction du nombre de tempêtes salariées dans le secteur privé dans les dernières années. Depuis le maximum de 4,8 millions dans le troisième trimestre de 2006 il est passé à l'actuel chiffre de 3,2 millions. C'est-à-dire il a été réduit de 1,5 million. Au contraire, l'emploi privé indéfini a atteint son sommet dans le deuxième trimestre de 2008, avec 9,7 millions, le chiffre qui est tombé jusqu'aux 9,3 millions actuellement.

Récemment l'emploi public a suivi un tonic très différent du privé, tant l'indéfini (basiquement : des fonctionnaires) comme la tempête. On peut dire que dans les deux cas il a continué de grandir pendant la crise.
Si nous le voyons dans des termes en pourcentage (un graphique suivant), le panorama est plus net. La temporalité dans le secteur privé a énormément grandi dans les années quatre-vingts, à une racine, surtout, des plus grandes facilités pour ces contrats qui se sont heurtés contre une nouvelle législation en 1984. Il a passé par un premier maximum de 39,2 % dans le troisième trimestre de 1992 et par un nouveau maximum de 40,9 % dans le deuxième de 1995, après la crise de quatre-vingt-dix, dans laquelle la chute de l'emploi indéfini a été encore plus intense que celle de la tempête. Depuis ce temps-là, la temporalité dans le secteur privé est tombée peu à peu jusqu'au 2003 (34 %), probablement à cause de l'élimination en 1994 (si je ne me rappelle pas mal) de certains des facilités à l'engagement temporel et de l'établissement en 1997 d'un nouveau type de contrats indéfinis, qui comportaient une indemnité de licenciement plus petite indue, et à que l'on arrivait à travers de l'engagement temporel. Le dernier boom de la construction, de 2004 à 2006/07 peut-être est le responsable de qui récupérait la taxe de tempêtes dans ces dates, en revenant à des niveaux de 36 % dans le troisième trimestre de 2006.

Depuis ce temps-là, l'écroulement a été bruyant, en se rejoignant un minimum de 25,2 % dans le deuxième trimestre de 2009 et de 25,8 % dans le troisième trimestre. Ce qui nous fait remonter par an, quatre ans après le commencement du décollage de la temporalité.

Dans le secteur public l'histoire a été distincte, puisque dans toute la période que nous ne considérons jamais le pourcentage de tempêtes est tombé. Il a grandi rapide dans quatre-vingts, il s'est maintenu dans la première moitié de quatre-vingt-dix et a recommencé à grandir, obstinément, jusqu'au 2005, le moment dans lequel s'est rejoint, plus ou moins, un pourcentage similaire à l'actuel, de 26,2 %, llamativamente supérieur au privé.

La chute récente de la temporalité découle-t-elle seulement de ce qui est arrivé dans la construction ? Une grande partie oui, mais pas seulement. Voyons ce qui est arrivé dans les trois secteurs les plus liés au cycle économique : une industrie, une construction et des services, sans distinguer dans cette occasion s'il s'agit des salariés privés ou publics.

Dans l'industrie, le niveau absolu de chute de temporels et indéfinis est très pareil, bien qu'une rupture dans la manière de classer les occupés par des branches empêche un calcul précis. Si nous observons sur ce qu'il a passé depuis le premier trimestre de 2008, les indéfinis salariés ont passé de 2,3 à 2,0 millions (263.000 postes de travail sont perdus, 11 %) et les tempêtes l'ont rendu de 645.000 à 367.500 (278.000 postes de travail sont perdus, 43 %). Évidemment, la chute a été beaucoup plus intense entre les tempêtes.


Dans la construction, la chose est beaucoup plus claire. S'il y a trois ans étaient clairement plus les tempêtes que les indéfinis, maintenant ont tourné les retours. Depuis le premier trimestre de 2008 les indéfinis ont passé de 1,0 à 0,8 millions (222.000 postes de travail sont perdus, 21 %), tandis que les tempêtes sont tombées depuis 1,1 à 0,6 millions (478.000 postes de travail étant perdus, 43 %). La chute a été beaucoup plus prononcée entre les deuxièmes.



Enfin, voyons ce qui est arrivé dans le secteur des services. Rappelons qu'ici la présence du secteur public est remarquable. Depuis le premier trimestre de 2008, l'emploi indéfini est monté depuis 8,2 jusqu'aux 8,6 millions (355.000 postes de travail sont gagnés) et la tempête a passé de 3,0 à 2,8 millions (204.000 postes de travail étant perdus). De nouveau, l'emploi temporel est très clair que la pire partie l'a portée.



Enfin, la chute dans le pourcentage de tempêtes s'est rendue dans les trois secteurs réfléchis, comme on voit dans le graphique suivant. C'est pourquoi, la réduction de la "précarité" ne découle pas seulement de la construction, bien que oui dans assez mesurée.


Enfin, avec que la crise dure plus quelques trimestres, à ce pas, nous en finissons avec le problème de la temporalité en Espagne. Non parce que les tempêtes se convertissent et indéfinis, mais parce que nous les expulsons du marché... Ils savent déjà, celui qui n'est pas consolé...

Friday, March 12, 2010

Wonkapistas les désire joyeux Noël

Et, un espace, en suivant avec une tradition invétérée, aussi la désirent-elles, mes filles, qui ont choisi, cette année, comment motive-je les bonhommes de neige (l'un d'eux esquimau ? ? ?).


Sérieusement qui ont quelques fêtes pleines de joie et que l'année suivante approchète tout le comblé de biens qui nous permet la crise.

Thursday, March 11, 2010

Ni - nis les Espagnols en 2009

Hier, en engraissant plus quelques centaines de grammes avec un roscón et un chocolat partagé avec quelques voisins (en accumulant un capital social, je veux dire), nous commentions la situation d'une supposition un nouveau type de jeune homme, celui qui ne travaille pas ni étudie, ni s'efforce pour chercher un travail. Il vit avec ses parents, qui le maintiennent et ils lui paient quelques ou beaucoup de luxes, mais il ne s'efforce pas pour un avenir, un bien sont cultivés en se formant, en acquérant bien une expérience de travail. Apparemment, ils les appellent "ni - nis" (ils n'étudient pas ils ni travaillent), et, aussi apparemment, ce serait un phénomène inquiétant, croissant et assez étendu.
Oui qui est inquiétant. Il ne semble pas que j'ai fait du bien beaucoup à lui à un pays disposer de beaucoup de gens pareils, avec : des parasites ? volontaires ou involontaires. Est-il croissant ? Il ni conçoit. Est-il assez étendu ? Cette dernière question nous pouvons essayer de répondre à elle avec les données disponibles, c'est, ceux des fichiers de microdonnées de l'Enquête d'Active Population (qui peuvent décharger ici).
Dans le tableau suivant je recueille quelques catégories de jeunes hommes de 16 à 34 ans que nous pourrions considérer "ni - nis".
Par le prompt, je n'inclus pas à ceux qui dans l'enquête sont considérés "personne de référence" ou "conjoint de la personne de référence", c'est, auxquels, en principe, ce sont ceux qui sont en tête des foyers. Donc, j'observe presque exclusivement sur les "enfants de la personne de référence", bien que, par mor du complet, j'inclue d'autres catégories de jeunes hommes dépendants (comme "paire ou conjoint du fils de la personne de référence"), très minoritaires.
Je n'inclus pas non plus les timides qui ont déjà travaillé. Il est possible que maintenant ils soient arrêtés (ne travaillez pas) et n'étudiez pas, mais ils ont déjà montré dans la pratique sa disposition à travailler, et il est possible qu'ils soient conjoncturellement au chômage, malgré ses efforts pour trouver un travail.
Alors, du point de vue de l'emploi, ils nous resteraient comme membres possibles du groupe de "ni - nis" les inactifs et arrêtés sans un emploi précédent. Les inactifs sont ceux qui ne sont pas occupés ni cherchent de travail (c'est-à-dire, ils ne se classent pas même comme sont arrêtés). Arrêtés sans un emploi précédent ce sont ceux qui n'ont jamais travaillé mais ils cherchent un travail.
Du point de vue des études, il faudrait tenir en compte ceux qui ne suivent pas d'études réglées et(ou) ne suivent pas d'études non réglées. Comme nous pensons souvent que "étudier" est de suivre des études réglées, j'inclus aussi à ceux qui suivent seulement une formation non réglée.
En tableau, elles s'offrent, les combinaisons distinctes des catégories précitées (cliquez dans lui pour l'agrandir donc si non, ils ne verront rien).

Dans puridad, le "ni - nis" ce seraient les inactifs qui ne suivent pas d'études réglées ils ni suivent de formation non réglée. Ceux-ci environ 370.000 seraient ó 380.000 jeunes hommes de 16 à 34 ans dans la première moitié de l'année (3 % du total), bien qu'ils monteraient environ 620.000 dans le troisième trimestre de 2009 (5 %). Je crois que la donnée du troisième trimestre n'est pas bonne, parce que l'enquête couvre un juillet, un août et un septembre, dans lesquels il y a beaucoup d'étudiants qui ont fini (ou abandonné) ses études, mais ils ne commencent pas encore quelques nouvelles études ou ils ne cherchent pas de travail, quelque chose qu'ils ont l'habitude de faire, plutôt en septembre ou octobre. C'est pourquoi, à partir de maintenant je n'utiliserai pas les chiffres de troisième trimestre.
Si nous ajoutons les inactifs qui suivent seulement une formation non réglée, le chiffre de "ni - nis" promouvoir environ 550.000 (4,5 %).
Si nous ajoutons arrêtés sans l'emploi précédent qu'ils n'étudient pas, le chiffre monterait environ 680.000 (5,6 %).
Si nous ajoutons arrêtés sans l'emploi précédent qu'ils suivent seulement une formation non réglée, le chiffre monterait environ 710.000 (6 %).
Dans le tableau ils ont d'autres combinaisons. Choisissez celle qui leur plaît plus. Ou, s'ils ont une envie, proposez une estimation distincte :-)

Le déficit public de 12 % dans une perspective "historique" (un graphiques curieux LXXXVII)

Ce matin, Ángel Laborda, directeur du Cabinet d'Articulation et de Statistique de la Fondation des Caisses d'épargne (Funcas), a affirmé que le déficit public de cette année (et de celui qui vient) se situerait probablement à 12 % du PIB. Une ânerie, nous allons, non ce que Laborda a dit, mais la taille du déficit. Pour qu'ils situent cette "ânerie" dans une certaine perspective historique, dans le graphique suivant ils ont le déficit public dès le 1970.

Le plus bas que "nous étions tombés" était, plus ou moins, jusqu'à 7 % en 1995. Alors nous tardons presque une décennie à reéquilibrer, plus ou moins, les budgets d'État. Nous verrons ce qui arrive les années prochaines, qui seront d'une croissance économique lente.

Pour qu'ils aient une information plus complète, le graphique suivant recueille les frais et les revenus des administrations publiques dans un pourcentage du PIB, aussi dès 1970, bien que seulement jusqu'à 2008.

Dans numéro 213 de Cahiers d'Information économique pendant dont la présentation Laborda a fait ces affirmations, l'estimation du déficit que lui même (avec Marie Jésus Fernández) faisait une ère de 10,5 % du PIB, à partir de quelques revenus publics de 35,4 % et quelques frais de 45,9 %. Il ne semble pas, puisque que nous allons atteindre les niveaux de dépense publique de 1993 (49,6 %), bien qu'il ne soit connu jamais...

Wednesday, March 10, 2010

La crise se voit déjà (un peu) dans l'émancipation des enfants

L'un des effets esperables d'une crise économique aussi profonde que l'actuelle consiste en ce que les enfants étendent à abandonner le foyer paternel plus tard. Peut-être le facteur principal est la taxe de chômage juvénile, bien qu'il puisse aussi opérer la sensation atmosphère de ce que les choses vont mal et, il est connu déjà, dans des temps troubles mieux ne pas se risquer.
En Espagne quelque chose de pareil commence à être observé déjà. Avec données de l'Enquête d'Active Population nous pouvons calculer, grosso une manière, la taxe d'émancipation pour des hommes et de jeunes femmes dans des âges distincts. Les émancipés seraient tous ces individus représentés dans l'enquête qui n'appartiennent pas à la catégorie d'enfants ou de filles de la personne de référence du foyer. Si nous divisons son nombre par le total femmes / hommes de chaque tronçon d'âge, nous avons une taxe d'émancipation. S'il monte, les jeunes hommes abandonnent avant le nid; s'il baisse, le contraire. Voyons ce qui arrive.
D'abord, le cas des hommes. Dans le graphique suivant nous observons le comportement de la taxe d'émancipation des hommes dans trois tronçons d'âge (20 à 24, 25 à 29 et 30 à 34) dès 1987 jusqu'à l'actualité. Comme il est vérifié, cette taxe est tombée dans tous les tronçons jusqu'aux minima qui se sont situés, selon l'âge, en 2000 ou en 2003. Après il est monté, en partie (seulement en partie) comme reflet de la plus grande présence d'étrangers dans ces âges. L'ascension a été assez remarquable dans le tronçon de 25 à 29, puisqu'il est passé dès des minima proches de 31 % à un maximum de 47 %.

La crise semble avoir arrêté cette ascension ou, même, l'avoir reversé dans les tronçons de 20 à 24 et de 25 à 29, mais il ne semble pas se voir encore dans de 30 à 34.

Dans le cas des femmes, une trajectoire pareille est observée, bien qu'avec des niveaux supérieurs d'émancipation.


Également, la crise semble avoir arrêté ou reversé l'ascension de l'émancipation chez les femmes de 20 à 24 et de 25 à 29, mais n'est pas clair qui l'a fait dans le tronçon d'âge supérieur.

Le rythme de changement ne fait pas attendre qui devient prompt dans les plus jeunes tronçons aux taxes minimales de fins du XXe siècle, et celui qu'il continue d'existe des jeunes hommes étrangers dans ces tronçons d'âge rend improbable qu'il se retourne de nouveau à ces taxes, mais dispensez-moi le Dieu de faire des prédictions. Celles-là oui que le diable les charge.

La perception de situation économique espagnol comme trois fontaines

Nous disposons, au moins, de trois fontaines d'enquête pour suivre la perception des Espagnols au sujet de la situation économique, tant l'actuelle (en comparaison du passé) comme la future (celle de l'année suivante).
La série la plus prolongée est celle de l'Enquête de consommateurs de l'Union Européenne, élaborée par la DG de Sujets Économiques et Financiers (DG ECFIN) et a des données dès 1986 (une données, une méthodologie). On utilise pour élaborer un indicateur de confiance du consommateur. L'enquête se réalise mensuellement sur un échantillon représentatif de la population de 16 ans ou plus, celle qui est interviewée dans le domicile. La taille de l'échantillon est à environ 2.000 individus. La question sur l'actuelle situation dit quelque chose de pareil à (ma traduction) : Comment croit-il qu'il a changé la situation économique générale en pays dans les douze derniers mois ?. Et voilà qu'il admet les réponses : il est beaucoup allé mieux, est allé mieux un peu, est resté égal, a empiré un peu, a beaucoup empiré, ns/nc. La question sur l'avenir dit ainsi (aussi ma traduction) : Comment espère-t-il que la situation économique générale se développe dans ce pays dans les douze mois suivants ?. Et on répond à lui : il ira mieux beaucoup, ira mieux un peu, restera égal, empirera un peu, empirera beaucoup, ns/nc.
Par durée, la deuxième série est celle qui provient des baromètres mensuels du CIS (une données, une méthodologie), avec données dès 1996. Cette enquête s'applique mensuellement (moins d'août) à un échantillon représentatif de la population de 18 ans ou plus, celle qui est interviewée dans son domicile. La taille de l'échantillon arrive presque à 2.500 individus. La question sur l'actuelle situation est : En nous référant à la situation économique générale de l'Espagne: comment la qualifieriez-vous ?. Et voilà qu'il admet les réponses : très bonne, bonne, régulière, mauvaise, très mauvaise, ns/nc. La question sur l'avenir dit : Et: croyez-vous que dans un an la situation économique du pays sera meilleur, égale ou pire que maintenant ?. Les réponses : meilleur, égal, pire, ns/nc.
La plus courte série est celle de l'Institut de Crédit Officiel (une données, une méthodologie), avec données depuis un septembre 2004. On utilise pour élaborer un indicateur de confiance du consommateur. Il s'applique aussi mensuellement, à un échantillon de 1.000 individus de 16 ans ou plus, celle qui est interviewée par téléphone. Les 400 premiers entretiens se font les individus qui ont déjà répondu à l'enquête six mois avant. Les 600 restantes complètent l'échantillon. La question sur l'actuelle situation est : Considérez-vous que l'actuelle situation de l'économie espagnole est meilleur ou pire qu'il y a six mois ?. On à elle répond à lui, paraît : meilleur, égal, pire, ns/nc. La question sur l'avenir dit : Considérez-vous que la situation de l'économie espagnole dans six mois sera meilleur ou pire que l'actuelle ?. Et on répond à lui : meilleur, égal, pire, ns/nc.
Comme on voit, les questions ne sont pas identiques, bien qu'ils tendent à mesurer, les unes, un jugement sur l'actuelle situation de l'économie espagnole, implicite ou explicitement comparée à celle du passé, et les autres, une expectative sur l'évolution future, une année avant d'ou à une demi-année. Les échantillons sont assez pareils dans des termes d'âge, bien que non par son élaboration ou par la méthode de saisie de données (l'une est téléphonique, les autres deux soient sois-eux témoins).
Avec ces questions, les trois organisations élaborent ses propres indicateurs, en général par un procédé qui implique, basiquement, additionner les réponses positives et en soustrayant les refus, en soupesant les deux types de réponses comme le degré de positividad ou de la négativité (beaucoup, peu...), dans son cas. La DG ECFIN présente de sa part les données corrigées de saisonnalité, ce qui n'arrive pas dans les autres deux cas.
Comme résultat, nous avons trois index distincts pour chacune de deux mesures une (une actuelle situation, une situation future), avec des mesures pas compatibles entre soi, bien que les graphiques d'évolution de ces mesures, dans un premier (ou une seconde) un coup d'oeil, suggèrent que les index sont bougés d'une manière similaire et, donc, grosso une manière, ils mesurent le même.
Dans les deux graphiques suivants je leur offre une comparaison de ces index pour la période qu'ils ont en commun (un septembre 2004 à un janvier 2010), en profitant que les dernières données mensuelles ont récemment publié (ceux du CIS, aujourd'hui; ceux de l'ICO, hier; ceux de la DG ECFIN il y a peu de jours). Pour pouvoir les comparer mieux, j'ai converti tous les index à la même base, qui vaut 100 en septembre 2004. Cela ne veut pas dire qu'ils sont parfaitement comparables, mais ils le sont plus que si nous les avions avec ses valeurs originales.

Nous commençons par l'indicateur de l'actuelle situation. Ils savent déjà, cliquez dans le graphique pour l'agrandir.


L'histoire que les trois indicateurs comptent est basiquement, la même, avec un changement. La perception se maintient à des niveaux similaires jusqu'à, plus ou moins, juin ou juillet 2007. Depuis ce temps-là, il empire beaucoup, même les niveaux minimaux (historiquement, comment il peut être vérifié par les données de la DG ECFIN, et comme j'ai montré dans des temps), plus rapide dans la série d'ICO que dans l'autre deux. Après deux se stabilise à de très bas niveaux, avant dans le cas de l'ICO, après dans les autres, ou, dans le cas de l'ICO, il revient à des niveaux un peu supérieurs, encore très en bas de ceux d'un septembre 2004.

L'histoire est aussi pareille, avec ses variantes, pour le cas des expectatives sur la situation économique future.


De nouveau, ces expectatives restent plus ou moins stables pendant presque trois ans jusqu'à ce qu'ils commencent à tomber, plus ou moins, vers un juin / juillet 2007. Ce n'est pas une chute si prononcée comme celle de la perception de l'actuelle situation, bien que, de faire un cas à la série de DG ECFIN, il commandât à l'indicateur à des minima historiques. Elle ne semble pas non plus si continuelle. Dans ce cas, l'odd man out est la série de CIS, en parcourant plus en mesure entre soi les deux restantes. Dans tout cas, toutes reflètent une récupération des expectatives à partir des commencements de 2009, plus ou moins quand le jugement sur l'actuelle situation avait touché le fond (ou il était sur le point de le faire). Les gens ont probablement pensé qu'à pis il était impossible d'aller...

Cette récupération s'est arrêtée et les indicateurs semblent être stabilisés aux niveaux très proches de ceux du commencement de la période que nous considérons ici.

Maintenant il frappe à vous, des lecteurs, interpréter tout cela. Ils peuvent être fixés, comme plusieurs font, dans le bruit d'une ou deux données mensuelles ou adopter une perspective un peu plus éloignée. Ils savent déjà lequel préfère je.

Tuesday, March 9, 2010

Plus sur l'émancipation des jeunes hommes en Espagne

L'autre jour pointait que peut-être se voyait la crise dans l'émancipation des jeunes hommes en Espagne (1). La vérité consiste en ce que les changements étaient minimaux, donc je n'ai pas osé faire des affirmations tranchantes. Après avoir aussi interprété les pourcentages de jeunes hommes émancipés ma précaution se doit à beaucoup qui a changé la composition de la population en âges qu'il analysait (20 par 34 ans) dans la dernière décennie. Le pourcentage d'étrangers a remarquablement grandi dans ces cohortes. Comme le pourcentage "d'émancipés" entre ceux-ci est substantiellement plus haut qu'entre les Espagnols, le plus probable consiste en ce que l'augmentation de l'émancipation dès le 2000, aproximadamentzá, a été dûe en partie, simplement, à qu'il y a plus de jeunes hommes étrangers. Également, si maintenant s'est stabilisée la taxe d'émancipation ou, même, elle semble tomber, peut-être il dépend aussi de que ne grandissent pas déjà tant le chiffre de jeunes hommes étrangers.
Avec les fichiers de microdonnées de l'EPA nous pouvons calculer les taxes d'émancipation pour les jeunes hommes espagnols et pour les étrangers (qui ont une nationalité étrangère et qui ont une double nationalité donc envers ces effets, sont très pareils). Par exemple, pour le 4e trimestre de 2009, les données sont les suivants.
L'Espagne (le 4e trimestre de 2009). Une taxe d'émancipation par des sexes, des âges et une nationalité
TotalEspañolesExtranjerosVarones
De 20 à 24 16,511,743,5De 25 à 29 45,635,586,2De 30 à 34 76,270,496,4Mujeres
De 20 à 24 26,017,763,7De 25 à 29 60,550,990,4De 30 à 34 84,480,796,6Fuente : une propre élaboration avec données de l'EPA.
Par exemple, si 35,5 % des hommes espagnols ne vivent pas avec ses parents, ce pourcentage promouvoir 86,2 % dans le cas des étrangers. Il n'a pas à étonner : presque tous ses parents restent dans ses pays d'origine.
Alors, l'évolution de la taxe globale d'émancipation peut être trompeuse : il est possible qu'il augmentât, mais seulement parce qu'a augmenté le pourcentage d'étrangers. Voyons.
J'ai calculé les taxes d'émancipation pour les Espagnols et les étrangers, par des sexes, dès l'année 1999 à 2009, la période du calcul que permettent les microdonnées de l'EPA, seulement disponibles à la page Web de l'INE sans la nécessité de les solliciter. Je l'ai fait pour le 4e trimestre de chaque année, pour ne pas perdre trop de temps. Ils ont le résultat dans les deux graphiques suivants (cliquez dans ceux-ci pour les agrandir).
Dans le premier, rapporté aux hommes, nous voyons comment la chute dans la taxe d'émancipation des jeunes hommes espagnols qui est observée dès 1987 (et qui s'initie, en réalité, probablement à la fin de soixante-dix), a été plus encore prononcée dans les tronçons de 25 à 29 et 30 à 34 ans de ce que les données globales suggèrent (qui incluent les étrangers). Cependant, aussi nous pouvons vérifier comment la récupération postérieure n'a pas seulement découlé de la plus grande présence d'étrangers, puisque l'émancipation des Espagnols a aussi augmenté. Peut-être moins.

Le graphique suggère aussi que l'apparente actuelle chute dans la taxe d'émancipation dans le tronçon de 25 à 29 semble s'appliquer oui aux Espagnols, mais il n'est pas clair que le même peut se dire pour le tronçon de 20 à 24.
Dans le cas des femmes (le graphique suivant), la chute récente dans le tronçon de 20 à 24 ne semble pas avoir à voir avec les espagnoles, et la chute n'est pas non plus claire dans le tronçon de 25 à 29. Plutôt les données suggèrent un étanchement.

En définitive, je serais encore plus cauteleux que l'autre jour. Il faudra attendre quelques trimestres (ou des années) plus pour remarquer clairement les effets de la crise dans l'abandon du nid paternel des jeunes hommes espagnols.
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(1) Rappelez que je définis comme émancipés tous ces jeunes hommes qui n'apparaissent pas classés comme "fils de la personne de référence" dans l'EPA.

1.500 morts de moins par la Loi un antitabac de 2005 ?

Apparemment, selon lesquels ils ont présenté une étude de la Société Espagnole de l'Épidémiologie des effets de la loi un antitabac de 2005, ou selon les journalistes qui ont assisté à la présentation, qui n'est connue jamais, la loi précitée nous a servi pour réduire de 1.500 les morts annuelles relatives à la consommation de tabac. Sera-t-il {-elle} vrai ?
Pour le vérifier, nous disposons du texte complet de l'étude que la SEE proportionne gentillement à sa page Web. Cherchez, cherchez dans le texte une affirmation tranchante comme celle de l'évitement de 1.500 morts. Ils ne la trouveront pas. Qu'ils trouveront dans les conclusions du chapitre sur les effets de la loi pour la santé est plus :
L'entrée en vigueur de la Loi 28/2005 paraît qu'il a eu des effets benefciosos pour la santé de la population générale, dans des termes d'une réduction des revenus hospitaliers par un infarctus pointu de myocarde et de la morbidité respiratoire des travailleurs pas fumeurs du secteur de l'hôtellerie.

Et dans les conclusions de l'étude :

5. La loi a eu un impact positif dans la santé, específcamente dans la réduction des symptômes respiratoires chez les travailleurs de l'hôtellerie. De plus, il y a des données préliminaires qui suggèrent une réduction des cas d'infarctus de myocarde dans la population générale.

Il "paraît", "il suggère que". Et aucun chiffre dans les conclusions. Et dans le texte ? Quelle est la substance sur laquelle sont basées ces conclusions et, en particulier, l'affirmation des 1.500 morts évitées ? La suivante, une substance plus éthérée que la fumée du tabac (mes caractères gras) :

Pour compléter cette information sur une morbidité se présente une estimation de la mortalité attribuable à la consommation de tabac, pour une population générale> = 35 ans, en assumant une scène hypothétique avec une réduction de la prédominance due à la loi. Ainsi, si l'actuelle tendance décroissante s'excitait grâce à la Loi 28/2005, et si la prédominance en 2010 descendait à peu près 20 % dans des termes relatifs, la mortalité attribuable au tabagisme disposerait de 1070 décès de moins chez des hommes et 289 chez des femmes (la Planche 5.1). D'une manière similaire, si la prédominance d'exposition chez les hommes entre 35 et 64 ans se maintenait hypothétiquement à l'HAT dans les foyers et diminuaient 80 % des termes relatifs dans l'enceinte de travail, la mortalité attribuable descendrait l'HAT dans 121 morts annuelles, tandis que chez les femmes de la même frange d'âge, en assumant une descente relative de 25 % (puisqu'ils partent d'une prédominance d'exposition plus petite), la mortalité attribuable descendrait à 51 morts (la Planche 5.1). D'une manière conjointe, la réduction dans la consommation de tabac et dans l'exposition aurait un impact de 1482 morts de moins envers l'HAT par an.

Sachez qu'HAT n'est pas chapeau, mais la Fumée Ambiante du Tabac.
Comme ils voient par les caractères gras, il s'agit d'une scène hypothétique, prévue pour 2010, dans le cas où s'accomplissaient des suppositions déterminées. Ou bien, rien de rapporté à ce qui est arrivé, mais à ce qui pourrait arriver. Et, en tout cas, les données mélangeraient deux effets : celui de la chute préalable à la loi et à celui de la chute hypothétique extra.
Le meilleur est que la supposition fondamentale (qui implique la chute d'un plus grand nombre de morts), d'une réduction extra de la prédominance de la consommation de tabac, ne se tient pas ni avec les données de la propre étude. Dans le chapitre consacré aux effets de la loi dans la prédominance de la consommation de tabac il se termine (mes caractères gras) :

Avec l'information disponible actuellement, les résultats ne suggèrent pas d'impact de la Loi 28/2005 sur les indicateurs de consommation de tabac. En général, la descente dans la prédominance de fumeurs et dans le nombre de cigarettes exténuées, ainsi que l'augmentation de l'abandon du tabac, ils reflètent une poursuite de l'évolution temporelle à un court et demi-délai observée avant l'entrée en vigueur de la loi.

Répétez avec moi un : "aucun impact de la Loi 28/2005 sur les indicateurs de consommation de tabac". La tendance la baisse est préalable à la loi et s'est maintenue après sans changements perceptibles.
Alors: sur quoi sont-ils {-elles} basés pour partir de l'hypothèse dont la loi accélérera la chute dans la prédominance ? Dans rien. Ils le supposent et il est déjà.
Tout de suite ils veulent que nous ayons confiance en hommes de science...