Wednesday, March 17, 2010

Des chiffres récents de construction de logements

En profitant que le Ministère du Logement a publié les chiffres de logements commencés et terminés du deuxième trimestre de l'année, j'ai pensé actualiser mes séries de construction de logements et leur offrir les graphiques qu'il y a longtemps que je ne le fasse pas.
Nous commençons par celui des logements qui seront construits, c'est, par le nombre de visas de direction d'oeuvre (une nouvelle oeuvre, surtout, mais aussi un agrandissement ou une réforme) émis par les Collèges d'Architectes Techniques. Ils savent déjà, cliquez dans les graphiques pour les bien voir.

Comme on observe que le nombre de visas se situaient en mai (une dernière donnée disponible) presque, ou sans presque, dans les limites inférieures de la série dès 1978, à des niveaux similaires à ceux d'il y a seize ans, en 1993. C'est comme si le marché du nouveau logement aurait reculé trois lustres.

Le rythme de chute interannuelle de ces visas continue d'être très haut, de-51,8 % en mai.

Certes, s'il y a si peu de visas, on ne commencera pas non plus à construire beaucoup de logements. Comme le chiffre commencé mensuel de logements sont vus dans le graphique suivant il est aussi dans des minima presque historiques, à peine 3.000 logements mensuels plus que dans les minima de la crise de 1993.

Les rythmes interannuels, l'espace, continuent d'être d'une chute intense.


La chute finit par être observée aussi dans les chiffres de logements terminés, bien que, par le déphasage temporel entre son commencement et sa fin, elle ne soit pas encore si intense comment dans les commencées. Voyons-le premier dans des termes absolus.

Et maintenant, dans des changements interannuels.



Nous pouvons aussi adopter une perspective plus limitée dans le temps, plus propre de la discussion politique et plus collée à l'articulation économique et à la conversation sur des pousses vertes et à d'autres herbes. Dans le graphique suivant nous avons les données de logements visadas, commencées et terminées transformés à un index que 100 adopte la valeur en décembre 2006, une date suivante du maximum récent de la construction. Ainsi nous pourrons voir, grosso une manière, combien est tombé le marché depuis ce maximum.
Les chiffres de logements visadas et commencées, celles qui nous offrent le meilleur indicateur de l'évolution à bref du marché, se situent à 20 % de celles de décembre 2006. C'est-à-dire ils seraient tombés 80 %. Les excès se paient... Il est criard que, plus ou moins, ces chiffres sont "plats" depuis un janvier. Non green shoots here, move on! Peut-être ils existent dans les mois non recueillis dans la statistique, mais nous apprendrons seulement à la fin d'une année.

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