Ce qui m'a plus attiré l'attention a été Espagne. En regroupant les groupes de nationalités et de raisons (puisque certains sont très peu nombreux), le patron de raisons principales des étrangers, par des sexes et une nationalité, c'est celui que les deux graphiques suivants montrent.
Voyons premier le cas des hommes (cliquez dans le graphique pour l'agrandir).
Comme ils peuvent observer (s'ils agrandissent le graphique), la raison principale la plus alléguée, indépendamment de la nationalité (du groupe de nationalités, plutôt) c'est le fait de venir à travailler, sans avoir, j'emploie préalablement, un peu que 54 % des étrangers mentionnent. Il sont relativement peu nombreux, ceux qui disent être venu à travailler en disposant préalablement d'un emploi en Espagne (ou son entreprise les a déplacés), 13 %. Ce que veut dire que, dont ils viennent à travailler, près de 80 % il est venu sans contrat de travail et tout de suite, probablement, il a trouvé un travail. Pas tout à fait qui nous surprend.
Oui il attire l'attention que la raison, de venir à travailler sans un emploi préalable en Espagne, ils la mentionnent, plus d'hommes du "reste de monde" (69 %). En réalité, la majorité immense d'eux sont marocains et, moins, subsahariens, bien qu'il y aura quelques asiates. Logiquement, ce sont ceux qui mentionnent moins les raisons, disons, du regroupement familier (11 %, en face de 19 % du total d'hommes étrangers des âges que nous commentons).
Voyons maintenant le cas des femmes (de nouveau, cliquez pour agrandir).
Le premier qui saute aux yeux si nous comparons le deuxième graphique au premier consiste en ce que les femmes mentionnent moins les raisons liées à la recherche de travail (43 vs 66 % pour les hommes) et plus de celles de regroupement familier ou de la formation de familles (41 vs 19 % pour les hommes). Rien qui n'étonne pas non plus bien que les différences ne soient pas abyssales.
Ils le sont seulement, relativement, pour un groupement de nationalités, celles du "reste de monde" (rappelez-vous, surtout, marocains, subsahariens et quelques asiates). Elles sont peu nombreuses, les femmes qui viennent par un travail (28 %) et plusieurs qui viennent par des raisons familières (64 %). De nouveau, rien que nous ne soupçonnions pas, mais la confirmation empirique vient toujours bien :-)
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